Trop « fafa »

Radicalisme (selon Wikipédia): « Le radicalisme désigne une théorie qui recherche un équilibre entre libertés individuelles et solidarité nationale. »
Vu de cet angle, ce n’est pas une insulte que d’être radical… mais plutôt une fierté!

Extrémisme (selon Wikipédia): Une personne adoptant un point de vue extrémiste est persuadée de détenir « la » vérité. Elle considère a priori comme faux ce qui ne va pas dans son sens, sans fournir de preuve ou de raisonnement construit.
De ce que je connais du RRQ, le réseau a toujours appuyé ses faits et dires avec une ou même plusieurs preuves et encore plus avec raisonnements construits.

Terroriste (selon le Petit Robert): L’emploi systématique de la violence pour atteindre un but politique et spécialement ensemble des actes de violence, des attentats, des prises d’otage civils qu’une organisation politique commet pour impressionner un pays (le sien ou celui d’un autre)
Ce n’est pas ce qu’a fait l’équipe conservatrice « Har-peur » lors des sommets du G8/G20 ?
Le RRQ n’a jamais fait acte de telle violence.

Sauver le français à Montréal

Il est fort étonnant que le Conseil Supérieur de la Langue Française donne son avis sur l’application de la loi 101 au Cégep alors que cela ne fait l’objet d’aucun projet de la part du gouvernement actuel. Néanmoins le débat est pertinent car l’accélération sensible de l’anglicisation à Montréal exige que l’on se questionne sur les politiques de fond du Gouvernement du Québec qui font que malgré la loi 101, l’Anglais gagne toujours de plus en plus de terrain 33 ans après l’adoption de la Charte de la Langue Française.

Ah oui, les élections !

Ça fait plusieurs jours que je fuie ce moment, que j’évite d’écrire un premier texte sur la présente campagne électorale.  Pour toutes sortes de raisons, le Bloc ne me stimule plus du tout.

Denis Coderre et Dejean Victor

Des politicailleux se remplissent la panse au Buffet Cristina

Il y a quelques mois de cela maintenant, je révélais certaines informations dérangeantes pour le régime en place, celui de Jean Charest bien sûr.  Approfondissant l’affaire des donateurs libéraux, je publiais sur le site de l’organisation du Québécois un article révélant que des personnes ayant d’importants démêlés avec la Justice se retrouvaient dans la liste des plus généreux donateurs du Parti libéral du Québec (les dons de 3000$).  Parmi eux, il y avait l’Haïtien d’origine, Dejean Victor, propriétaire du Buffet Cristina.

Le Réseau en soutien aux Catalans

***Texte appelé à paraître dans un livre catalan que nous ont demandé nos contacts indépendantistes de ce peuple en lutte.

Il sera bien sûr traduit ***

C’était en décembre 2009.  Les Catalans, toujours furieux contre Madrid et son Tribunal constitutionnel qui s’apprêtait à charcuter des pans complets de l’Estatut, surtout ceux liés à l’identité catalane, décidèrent qu’il fallait agir et défendre leur droit à la vie en tant que peuple.  Pour ce faire, ils mirent en branle un vaste mouvement citoyen qui a soulevé mon enthousiasme et nourri l’admiration pour ce peuple en lutte que j’éprouvais déjà. 

Radio-Canada et la manipulation de l’information

C’est toujours aussi délicat d’aborder les sujets de la censure et de la manipulation de l’information, et ce, parce que les citoyens que nous sommes, on ne peut observer les cas que de l’extérieur.  Nous ne sommes pas dans les salles de presse pour être témoins de ce qui s’y dit ou de ce qui s’y fait par rapport à un courant politique ou un autre.  Les manipulateurs et les enfirouapeurs bien installés aux commandes de l’ « information » ont alors toute la liberté pour dénoncer les dénonciateurs de la censure et de la manipulation de l’information comme autant de théoriciens du complot complètement déconnectés de la réalité qu’ils seraient. Mais il arrive que des cas plus probants que les autres nous tombent du ciel et nous permettent d’étoffer nos propos.  L’affaire Alepin est un de ceux-là.

Une mauvaise analyse de Pauline Marois

Il y a parfois des déclarations qui sont prononcées par les politiciens et qui peuvent de prime abord sembler anodines, mais qui dans les faits en disent très long sur la pensée du politicien en question.  Pauline Marois nous a fait don d’une telle déclaration tout juste hier.

Histoire d’architectes

Il est parfois délicat de questionner les agissements de certains de nos concitoyens. On nous reproche parfois de tenir des procès d’intentions, voire d’être paranoïaques. Pointer du doigt est d’autant plus difficile quand les personnes que l’on cible sont présentées en société comme des exemples de réussite. Par exemple, peu de firmes d’architectes au Québec peuvent se targuer d’autant de prix et de reconnaissances dans leur milieu que Provencher, Roy et associés (PRAA). Depuis le début des années 1990, ce cabinet a recueilli des dizaines de prix pour de nombreux projets. Culture, environnement, développement urbain, PRAA se veut une firme modèle. Monsieur Provencher l’affirmait lui-même dans le Voir du 25 mars dernier, l’architecture se doit d’être impliquée dans son milieu.

D’un puits de gaz à un puits à conneries

Inutile de nous mentir :  nous traversons présentement une époque politique des plus déprimantes.  Aucun homme politique ni aucune politicienne ne semble en mesure de relancer le Québec sur le chemin du rêve et des grands projets stimulants.  Il n’y a qu’Amir Khadir qui, les deux pieds dans la fange comme nous tous, a au moins le courage de dire vraiment ce qu’il pense et de dénoncer ceux qui agissent mal. 

Les conservateurs me donnent la nausée

Comme plusieurs autres citoyens, je suis de moins en moins capable de voir en peinture la bande d’arriérés politiques à Stephen Harper.  Leurs idées débiles sur l’avortement, la peine de mort, leur propension à colporter des faussetés par le truchement de publicités trompeuses, et ce, afin d’accumuler du capital politique, le discours d’Harper sur l’état de l’unité canadienne, la manie de ces cowboys du Nord d’acheter des armes autant inutiles que coûteuses, l’oreille qu’ils portent à la droite religieuse, leur paranoïa tournée contre l’information libre, tout ça me pue au nez.