Ras-le-bol du PQ

J’ai pris quelques jours avant de réagir aux propos révoltants de la mitaine-député péquiste Sylvain Gaudreault. Sur le coup, j’étais trop fâché pour prendre mon clavier. Trop méchant, fort probablement, j’aurais été dans ma réplique. Mais aujourd’hui, je suis prêt à plus de modération (!!!), alors, allons-y…

PQ, la pente fatale

Dans ces temps qui apparaissent si troubles pour les militants des premières heures, je me devais, étant citoyen de la Mauricie, d’aller à la rencontre organisée par madame Marois au centre Boréalis sur les rives du Saint-Maurice. J’avais à l’esprit la sortie du député de Jonquière Sylvain Gaudreau contre les militants du RRQ qui étaient à l’assemblée de « Un nouveau Mouvement » qu’il qualifie d’extrémistes. J’aurais bien aimé dire aux gens du PQ que le militant sur place qui parlait un peu en notre nom,  Pierre Schneider, est surtout connu comme étant l’ancien directeur à l’information du Journal de Montréal. Cela montre la dérive paranoïaque qui s’est emparée des bonzes péquistes depuis le début de l’été.

Condamnés à disparaître ?

Lundi dernier, Télé-Québec diffusait le documentaire réalisé par Manuel Foglia sur le grand Michel Chartrand et intitulé Le malcommode. Un film assez bien. Le réalisateur a un peu trop laissé dans l’ombre le nationalisme et l’indépendantisme de Chartrand au profit de son socialisme, mais il s’agit d’un document honnête que je recommande à tous.

Dans le film, on voit notamment Chartrand vers la fin de sa vie, chez lui et entouré d’amis. Parmi eux, le grand intellectuel Pierre Vadeboncoeur, décédé lui aussi depuis, peu de temps avant son ami Chartrand. Et j’ai ressenti soudain une profonde tristesse… Qui chez les moins de 40 ans connaissent ces grands hommes de mon pays?

Les leçons de la recolonisation en Côte d’Ivoire

Depuis quelques jours, je suis au Ghana, ancienne colonie britannique dont nous parle brièvement Pierre Falardeau au début du Temps des bouffons. Je serais bien allé également en Côte d’Ivoire, pays voisin à l’ouest, mais je risque d’y être plutôt mal accueilli. En fait, je pourrais même me retrouver en prison ou dans un caniveau avec une balle dans la tête. On m’a conseillé de ne pas faire confiance aux autorités actuelles, dirigées par le président Alassane Ouattara, qui a été mis au pouvoir par l’armée française et les casques bleus, fortement appuyés par un dispositif de propagande médiatique aussi menteur que puissant.

L’indépendance et le cimetière

Mon ami Patrick Bourgeois vient à nouveau de me mettre un sac sur les épaules. Une chronique à toutes les semaines, mais heureusement qui permettra grâce aux autres collaborateurs du journal Le Québécois d’assurer une présence quotidienne sur la toile internet.  Dimanche dernier, je suis allé me recueillir sur la tombe de Pierre Falardeau au cimetière Notre-Dame des Neiges. Le sculpteur Armand Vaillancourt y a installé un monument d’une émouvante sobriété mais qui en même temps produit une impression violente et passionnelle.  Je garderai pour moi tout l’éventail de réflexions que cette visite a su produire mais j’en livrerai au moins une. C’est une question. Qu’est-ce que Falardeau penserait de tout ça?

Que sont mes amis Facebook devenus ?

J’ai abouti sur Facebook à reculons et je me demande encore ce que je fais dans cette galère. J’y reste néanmoins, même si mes visites sont écourtées, clairsemées et épisodiques. Le problème est que ce réseau social des temps modernes, si on n’y prend garde, bouffe un temps fou, un temps que l’on pourrait mieux consacrer à se bouger le popotin plutôt que de le perdre en palabres inutiles, à discuter sur le sexe des anges.

Trop « fafa »

Radicalisme (selon Wikipédia): « Le radicalisme désigne une théorie qui recherche un équilibre entre libertés individuelles et solidarité nationale. »
Vu de cet angle, ce n’est pas une insulte que d’être radical… mais plutôt une fierté!

Extrémisme (selon Wikipédia): Une personne adoptant un point de vue extrémiste est persuadée de détenir « la » vérité. Elle considère a priori comme faux ce qui ne va pas dans son sens, sans fournir de preuve ou de raisonnement construit.
De ce que je connais du RRQ, le réseau a toujours appuyé ses faits et dires avec une ou même plusieurs preuves et encore plus avec raisonnements construits.

Terroriste (selon le Petit Robert): L’emploi systématique de la violence pour atteindre un but politique et spécialement ensemble des actes de violence, des attentats, des prises d’otage civils qu’une organisation politique commet pour impressionner un pays (le sien ou celui d’un autre)
Ce n’est pas ce qu’a fait l’équipe conservatrice « Har-peur » lors des sommets du G8/G20 ?
Le RRQ n’a jamais fait acte de telle violence.

Sauver le français à Montréal

Il est fort étonnant que le Conseil Supérieur de la Langue Française donne son avis sur l’application de la loi 101 au Cégep alors que cela ne fait l’objet d’aucun projet de la part du gouvernement actuel. Néanmoins le débat est pertinent car l’accélération sensible de l’anglicisation à Montréal exige que l’on se questionne sur les politiques de fond du Gouvernement du Québec qui font que malgré la loi 101, l’Anglais gagne toujours de plus en plus de terrain 33 ans après l’adoption de la Charte de la Langue Française.

Ah oui, les élections !

Ça fait plusieurs jours que je fuie ce moment, que j’évite d’écrire un premier texte sur la présente campagne électorale.  Pour toutes sortes de raisons, le Bloc ne me stimule plus du tout.