Un politicien fini

On a longtemps dit de Jean Charest qu’il avait une espèce de carapace en téflon sur laquelle les scandales se heurtaient mais ne collaient pas. Ce politicien avait le don de se sortir quasiment indemne des pires scandales politiques, ce qui lui a permis de remporter trois élections générales de suite au Québec. Heureusement pour les Québécois, sa chance de cocu, Charest est en train de la perde.

La somme des écrits politiques de Raôul Duguay!

Les Éditions du Québécois sont très fières d’annoncer la parution du livre Kébèk. Miroirs et mémoires (Écrits politiques 1965-2010), un ouvrage exceptionnel qui constitue la somme des écrits politiques du célèbre chanteur, poète et penseur Raôul Duguay. Le livre présente aussi plusieurs photos de l’artiste à différentes époques. Un ouvrage incontournable!

Ce recueil arrivera dans les librairies dans la semaine du 15 novembre 2010 et Raôul Duguay sera présent au Salon du livre de Montréal. Il sera notamment possible de venir le rencontrer au stand des Éditions du Québécois (216) le samedi 20 novembre de 13h à 14h30.

La petite maison de Pauline

Il y a des jours où le système oublie de dissimuler ses aspects les plus sombres, où on voit poindre son vrai visage. Aujourd’hui est l’un de ces jours. En publiant un article immonde sur le caractère « cossue » de la nouvelle demeure du chef du Parti Québécois dans Charlevoix, l’entreprise Quebecor a prouvé hors de tout doute que l’opulence d’un séparatiste la dérange plus que celle (supposée et établie d’une manière discutable) d’un fédéraliste.

Duceppe ou Marois, est-ce blanc «bonnet», «bonnet» blanc?

(Bon, là, en entamant l’écriture de ce commentaire, je dois vraiment mettre des gants blancs). Depuis quelque temps, les médias cherchent à créer la division dans les troupes souverainistes, entre autres en isolant Pauline Marois. Leur nouvelle découverte ? Prétendre que des éloges adressées par M. Parizeau (un très grand indépendantiste que j’apprécie au plus haut point) à M. Duceppe démontrerait l’isolement complet de Pauline Marois dans le mouvement.

Un pays pas comme les autres

Je suis presque d’accord avec l’ensemble de l’œuvre de Pierre Bourgault, à l’exception d’une citation. Une toute petite citation. Celle où il dit : « Nous ne voulons plus être une province pas comme les autres, nous voulons être un pays comme les autres ». En ce qui me concerne, si je désire si ardemment qu’on libère le Québec du joug canadien, ce n’est pas pour faire un pays qui ressemblera comme une goutte d’eau à ce qui se fait ailleurs. Si je veux un pays québécois, c’est parce que je crois profondément que nous pourrons améliorer, dans la différence et à la hauteur de nos moyens, le sort de l’humanité.

Le traitre

À titre de membre du bureau politique du Réseau de résistance du Québécois et de chroniqueur du site Internet Vigile, je viens d’être mis en cause par le premier ministre du Québec, John James Charest. Dans l’enceinte sacrée de l’Assemblée nationale, il nous accuse, moi et des milliers d’autres Québécois, d’être des radicaux et de promouvoir la violence. Encore un peu et il passera un coup de fil à Ottawa pour que ses maitres lui envoient l’armée en renfort.

Appel au Parti Québécois

Le Parti libéral et la ministre St-Pierre l’ont officiellement confirmé : l’inique et assimilatrice loi 103, qui permettra à des parents francophones et allophones d’acheter des accès à l’école publique anglaise en envoyant l’un de leurs enfants dans une école passe-droit (passerelle), sera adoptée, sous le bâillon svp, ce lundi-ci. Ce nouveau coup de force des libéraux contre l’identité québécoise et contre la langue française ne devra pas demeurer impuni.

Le bâillon pour nous imposer une loi assimilatrice

Non, mais franchement, admettons-le, elle se porte drôlement bien la démocratie au Québec… Après les manœuvres répétées de Jean Charest pour éviter comme la peste la tenue d’une commission d’enquête sur la corruption dans le monde de la construction (à voir aller ces filous qui se permettent même d’engraisser leur portefeuille à l’aide des CPE, on comprend bien pourquoi), après la mascarade Bastarache où les acteurs censés faire la lumière étaient soit des amis du premier ministre, soit d’anciens militants qui cotisaient à la caisse du parti libérââl, ne voilà t-il pas que la ô combien impressionnante ministre St-Pierre forcera, à l’aide du bâillon, l’adoption de l’inique et assimilatrice loi 103. Et tout ça se passe sans que nous ayons même notre mot à dire, nous, les citoyens du Québec, les premiers concernés ! Un scandale !

Encore des rats prêts à quitter le navire?

La cause indépendantiste en est une difficile. Très difficile même. Tous en conviennent, et moi le premier. C’est pour cette raison qu’elle doit être portée et défendue par des travailleurs infatigables et courageux, par des personnes d’honneur. Cela fait maintenant 15 ans que je milite avec acharnement pour que le Québec devienne un jour un pays. Parfois avec beaucoup d’efficacité, parfois en commettant des erreurs. Mais les erreurs que j’ai commises par le passé sont uniquement attribuables à ma grande passion pour la liberté et à aucune autre chose. Et certainement pas au fait que j’eusse pu regarder, à certains moments, dans une autre direction que l’indépendance. On ne peut malheureusement pas en dire autant de tous.

Citoyens comme les autres

J’étais au rassemblement contre la loi 103, le 18 septembre. J’ai aimé le spectacle, en particulier les deux textes de mon camarade René Boulanger et la prestation de Marie-Denise Pelletier. J’y étais avec mon fils de 13 ans, venu avec moi de Gatineau. Il n’a aucune difficulté à s’identifier à la cause que défend son père. Facile pour lui: il est tombé dans la marmite quand il était petit. Le Québec et sa langue nationale, c’est sa cause aussi.