L’indépendance et le cimetière

Mon ami Patrick Bourgeois vient à nouveau de me mettre un sac sur les épaules. Une chronique à toutes les semaines, mais heureusement qui permettra grâce aux autres collaborateurs du journal Le Québécois d’assurer une présence quotidienne sur la toile internet.  Dimanche dernier, je suis allé me recueillir sur la tombe de Pierre Falardeau au cimetière Notre-Dame des Neiges. Le sculpteur Armand Vaillancourt y a installé un monument d’une émouvante sobriété mais qui en même temps produit une impression violente et passionnelle.  Je garderai pour moi tout l’éventail de réflexions que cette visite a su produire mais j’en livrerai au moins une. C’est une question. Qu’est-ce que Falardeau penserait de tout ça?

Que sont mes amis Facebook devenus ?

J’ai abouti sur Facebook à reculons et je me demande encore ce que je fais dans cette galère. J’y reste néanmoins, même si mes visites sont écourtées, clairsemées et épisodiques. Le problème est que ce réseau social des temps modernes, si on n’y prend garde, bouffe un temps fou, un temps que l’on pourrait mieux consacrer à se bouger le popotin plutôt que de le perdre en palabres inutiles, à discuter sur le sexe des anges.

Trop « fafa »

Radicalisme (selon Wikipédia): « Le radicalisme désigne une théorie qui recherche un équilibre entre libertés individuelles et solidarité nationale. »
Vu de cet angle, ce n’est pas une insulte que d’être radical… mais plutôt une fierté!

Extrémisme (selon Wikipédia): Une personne adoptant un point de vue extrémiste est persuadée de détenir « la » vérité. Elle considère a priori comme faux ce qui ne va pas dans son sens, sans fournir de preuve ou de raisonnement construit.
De ce que je connais du RRQ, le réseau a toujours appuyé ses faits et dires avec une ou même plusieurs preuves et encore plus avec raisonnements construits.

Terroriste (selon le Petit Robert): L’emploi systématique de la violence pour atteindre un but politique et spécialement ensemble des actes de violence, des attentats, des prises d’otage civils qu’une organisation politique commet pour impressionner un pays (le sien ou celui d’un autre)
Ce n’est pas ce qu’a fait l’équipe conservatrice « Har-peur » lors des sommets du G8/G20 ?
Le RRQ n’a jamais fait acte de telle violence.

Sauver le français à Montréal

Il est fort étonnant que le Conseil Supérieur de la Langue Française donne son avis sur l’application de la loi 101 au Cégep alors que cela ne fait l’objet d’aucun projet de la part du gouvernement actuel. Néanmoins le débat est pertinent car l’accélération sensible de l’anglicisation à Montréal exige que l’on se questionne sur les politiques de fond du Gouvernement du Québec qui font que malgré la loi 101, l’Anglais gagne toujours de plus en plus de terrain 33 ans après l’adoption de la Charte de la Langue Française.

Ah oui, les élections !

Ça fait plusieurs jours que je fuie ce moment, que j’évite d’écrire un premier texte sur la présente campagne électorale.  Pour toutes sortes de raisons, le Bloc ne me stimule plus du tout.

Denis Coderre et Dejean Victor

Des politicailleux se remplissent la panse au Buffet Cristina

Il y a quelques mois de cela maintenant, je révélais certaines informations dérangeantes pour le régime en place, celui de Jean Charest bien sûr.  Approfondissant l’affaire des donateurs libéraux, je publiais sur le site de l’organisation du Québécois un article révélant que des personnes ayant d’importants démêlés avec la Justice se retrouvaient dans la liste des plus généreux donateurs du Parti libéral du Québec (les dons de 3000$).  Parmi eux, il y avait l’Haïtien d’origine, Dejean Victor, propriétaire du Buffet Cristina.

Le Réseau en soutien aux Catalans

***Texte appelé à paraître dans un livre catalan que nous ont demandé nos contacts indépendantistes de ce peuple en lutte.

Il sera bien sûr traduit ***

C’était en décembre 2009.  Les Catalans, toujours furieux contre Madrid et son Tribunal constitutionnel qui s’apprêtait à charcuter des pans complets de l’Estatut, surtout ceux liés à l’identité catalane, décidèrent qu’il fallait agir et défendre leur droit à la vie en tant que peuple.  Pour ce faire, ils mirent en branle un vaste mouvement citoyen qui a soulevé mon enthousiasme et nourri l’admiration pour ce peuple en lutte que j’éprouvais déjà. 

Radio-Canada et la manipulation de l’information

C’est toujours aussi délicat d’aborder les sujets de la censure et de la manipulation de l’information, et ce, parce que les citoyens que nous sommes, on ne peut observer les cas que de l’extérieur.  Nous ne sommes pas dans les salles de presse pour être témoins de ce qui s’y dit ou de ce qui s’y fait par rapport à un courant politique ou un autre.  Les manipulateurs et les enfirouapeurs bien installés aux commandes de l’ « information » ont alors toute la liberté pour dénoncer les dénonciateurs de la censure et de la manipulation de l’information comme autant de théoriciens du complot complètement déconnectés de la réalité qu’ils seraient. Mais il arrive que des cas plus probants que les autres nous tombent du ciel et nous permettent d’étoffer nos propos.  L’affaire Alepin est un de ceux-là.

Une mauvaise analyse de Pauline Marois

Il y a parfois des déclarations qui sont prononcées par les politiciens et qui peuvent de prime abord sembler anodines, mais qui dans les faits en disent très long sur la pensée du politicien en question.  Pauline Marois nous a fait don d’une telle déclaration tout juste hier.