Histoire d’architectes

Il est parfois délicat de questionner les agissements de certains de nos concitoyens. On nous reproche parfois de tenir des procès d’intentions, voire d’être paranoïaques. Pointer du doigt est d’autant plus difficile quand les personnes que l’on cible sont présentées en société comme des exemples de réussite. Par exemple, peu de firmes d’architectes au Québec peuvent se targuer d’autant de prix et de reconnaissances dans leur milieu que Provencher, Roy et associés (PRAA). Depuis le début des années 1990, ce cabinet a recueilli des dizaines de prix pour de nombreux projets. Culture, environnement, développement urbain, PRAA se veut une firme modèle. Monsieur Provencher l’affirmait lui-même dans le Voir du 25 mars dernier, l’architecture se doit d’être impliquée dans son milieu.

D’un puits de gaz à un puits à conneries

Inutile de nous mentir :  nous traversons présentement une époque politique des plus déprimantes.  Aucun homme politique ni aucune politicienne ne semble en mesure de relancer le Québec sur le chemin du rêve et des grands projets stimulants.  Il n’y a qu’Amir Khadir qui, les deux pieds dans la fange comme nous tous, a au moins le courage de dire vraiment ce qu’il pense et de dénoncer ceux qui agissent mal. 

Les conservateurs me donnent la nausée

Comme plusieurs autres citoyens, je suis de moins en moins capable de voir en peinture la bande d’arriérés politiques à Stephen Harper.  Leurs idées débiles sur l’avortement, la peine de mort, leur propension à colporter des faussetés par le truchement de publicités trompeuses, et ce, afin d’accumuler du capital politique, le discours d’Harper sur l’état de l’unité canadienne, la manie de ces cowboys du Nord d’acheter des armes autant inutiles que coûteuses, l’oreille qu’ils portent à la droite religieuse, leur paranoïa tournée contre l’information libre, tout ça me pue au nez.

Histoires de firmes d’ingénieurs

Voilà, c’est reparti de plus belle.  Jean Charest a beau avoir supplié à quatre pattes le petit Jésus durant le temps des Fêtes pour que l’année 2011 ne commence pas comme celle de 2010 s’est terminée, l’évidence est qu’il n’a pas été entendu des cieux puisque les histoires de corruption dans l’industrie de la construction reviennent encore hanter les libéraux en ce début d’année.  Le départ fracassant d’Yves Mercure, dirigeant de la FTQ-Construction, remet à l’ordre du jour (en haut de la liste des priorités SVP) la nécessité de tenir une commission d’enquête sur la construction et le financement politique.

Histoires de mafia

Dans mon essai intitulé La nébuleuse et portant sur les relations non recommandables de Jean Charest, je reprenais le contenu de certains articles que j’ai publiés dans Le Québécois et qui me permirent de démontrer que des gens visés par l’opération Colisée (contre la mafia) finançaient le Parti libéral du Québec.  Il était alors question des Catania et des Sciascia.  J’abordais aussi le cas de l’avocat Daniel Rock qui entretenait, dans les années 1980, des relations avec Réal Simard, Conrad Bouchard et Frank Majeau, des criminels notoires.  Me Rock a donné 3000$ au PLQ en 2007.  Dans ce beau monde, plus ça change et plus c’est pareil.  C’est ce que nous allons maintenant voir.

Histoires de juges

De tout temps, le processus de nomination des juges a été utilisé par les politiciens afin de flatter dans le sens du poil les amis du régime.  De ce fait, bien des politiciens ont accordé des faveurs à des alliés en nommant leurs proches – ou eux-mêmes carrément – dans des fonctions magistrales.  Il y a belle lurette que nous savons tout cela.

Le 12 février : j’y serai

Le dinosaure-scribouilleur-adepte-de-l’emprisonnement-des-militants-indépendantistes-et-progressistes en remettait hier une couche.  Selon lui le projet de manifestation contre Charest devant se tenir le 12 février devant l’Assemblée nationale serait d’une irresponsabilité telle que les organisateurs devraient faire face à la justice s’ils s’entêtent à tenir leur événement malgré le fait que la police leur refuse un permis de manifestation. Le sénile journaliste– et je parle bien sûr de « fasciste senior », c’est-à-dire Jean-Jacques Samson du Journal de Québec–  déteste tellement les militants qu’il en viendra très certainement, un beau jour, qu’à leur souhaiter le peloton d’exécution.  Et je caricature à peine.

CAQ en stock

Bref, si le PQ c’est le Titanic (comme les caricaturistes se tuent de façon quasiment suspecte à le répéter), la CAQ c’est la nef des fous. La Coalition Avenir Québec de François Let’s Go semble promise à un avenir radieux, du moins c’est ce que les médias répandent jusqu’à plus soif depuis plusieurs mois, question […]

Le serviteur et ses maîtres

Joseph Facal m’a beaucoup déçu dans «Le prophète et les infidèles». Loin de penser comme un homme libre, il agit de plus en plus en serviteur empressé de ses maîtres, dont celui qui lui offre généreusement les pages de son journal, mais qui rechigne à l’idée de payer ses journalistes. Il y a quelque temps, M. Facal a commencé par nous demander de régler nos problèmes provinciaux puisque l’indépendance du Québec n’était, selon lui, pas réalisable avant les calendes grecques. Et là, il vient nous dire que le plus intelligent et le plus sincère des députés de l’Assemblée nationale, Amir Khadir, devrait se contenter de bêler comme les autres. Je m’interroge sérieusement sur la présumée lucidité de M. Facal. Il semble avoir les idées plutôt embrouillées, par les temps qui courent.

John Charest le menteur impénitent

Lors d’un point de presse à l’Assemblée nationale, le 10 décembre 2010, le journaliste Antoine Robitaille a posé la question suivante à John Charest: «Croyez-vous que le site Internet du Réseau de résistance du Québécois devrait être illégal?» M. Charest n’a pas du tout répondu à la question. Il a plutôt affirmé ceci: «Je trouve scandaleux que Pauline Marois refuse aujourd’hui, à l’Assemblée nationale du Québec, d’adopter une motion pour dénoncer les menaces formulées par le Réseau de résistance du Québécois, auquel elle est associée.»