Récemment, je suis tombé sur une petite brochure du jeune Karl Marx intitulée « La Question juive » (1843). Cette brochure est, comme son titre le laisse entrevoir, une virulente critique de la morale judaïque et de ses implications sur le monde matériel. Mais détrompez-vous, vous qui croyez peut-être que je vais délibérer sur le terrain religieux. Tout au contraire! Quoique le complément critique que propose Marx à Bruno Bauer soit loin d’être sans intérêts, ce qui a attiré mon attention dans cette brochure est un sujet parallèle traité dans le texte, soit celui de la question des chartes de droits. Et comme vous le savez peut-être, les questions relatives aux chartes de droits, principes pratiquement métaphysiques chez ceux que l’on appelle les « chartistes », sont des plus actuelles chez nous. Surtout avec tous ces débats biaisés et creux concernant la charte des valeurs québécoises (projet de loi 60) et ses implications dans la fonction publique.
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Quelques mots sur l’Affaire Maria Mourani…
Je ne voulais pas écrire sur ce sujet tellement la soudaine conversion de Maria Mourani au fédéralisme canadien à la Trudeau est pitoyable et honteuse. Mes sentiments? Mal au coeur et mal de coeur. Quand un désaccord (légitime) avec le PQ mène au rejet de la liberté du peuple québécois et à l’adulation du coup de force canadien de 1982… Comment réagir? Éclater de rire? Vomir? Plutôt écrire quelques paragraphes. Ça ne mérite pas plus.
Sans espoir?
Ça fait un bout de temps que je n’ai pas pondu un texte. Au moins 2 mois. Depuis la mort de Paul Desmarais. Ce ne sont pas les sujets qui manquaient. On dirait que la bêtise m’a submergé, qu’elle a pris le dessus sur moi. Submergé par la gauche, par la droite, par le centre. […]
L’indépendantisme décomplexé ne peut demeurer hors du parlement
« Ils n’ont rien dans leur arsenal impérial tout entier
qui puisse briser l’esprit d’un Irlandais
si celui-ci ne veut pas être brisé »
-Bobby Sands
Au cours des dernières semaines, j’ai parcouru les rues de Viau à la rencontre de l’électorat de ce comté multiculturel de Montréal, afin de lui parler de liberté. De la nôtre, de la leur, de la très nécessaire si on veut améliorer le monde. Par beau temps ou mauvais temps, je n’ai pas ménagé mes énergies. En compagnie de mes camarades de lutte, j’ai traîné mes beaux rêves en dessous du bras. Tout ça parce que je veux que l’indépendantisme déterminé et décomplexé fasse enfin son entrée à l’Assemblée nationale.
D’Alger à Montréal : La lutte pour la liberté !
« Déracinez avec moi l’arbre de l’esclavage »
-Toussaint Louverture
Lorsque je me suis lancé dans la campagne électorale de Viau, j’affirmais que la rencontre que je proposais entre moi, un produit des régions, et les citoyens d’un comté multiculturel de Montréal m’apparaissait fort prometteuse. Je soutenais que je serais un meilleur indépendantiste à l’issue de la campagne que je ne l’étais lorsque je me suis engagé dans cette aventure. Et j’avais bien raison de le dire !
Patrick le Vrai
Samedi dernier, je chaussais mes skis de fond pour la première fois de la saison, à deux pas de chez moi, dans la grande forêt du parc de la Gatineau, qui s’avance jusqu’au coeur de ma ville. L’hiver en novembre allume la flamme au coeur des coureurs des bois amoureux de leur pays, le Québec. Je ne suis pas du genre à fuir vers le Sud, au contraire. Et l’effort physique est salutaire pour l’esprit. Rien de tel pour remettre les idées en place et régénérer le résistant.
« Un chum, c’t’un chum ! »
Non, mais, avouez-le franchement ! On vit une époque formidable! Un temps où les moins nécessiteux d’entre nous (quel euphémisme usai-je ici !) s’en mettent toujours plus dans les poches déjà pleines. Peu importe la manière retenue pour le faire. Du conflit d’intérêts à la pure fraude, tous les moyens sont bons pour la clique des bourgeois fédéraleux de dépouiller toujours davantage le trésor public et les citoyens que nous sommes. Tout ça sous le regard complice des autres. Les ceuzes qui devraient enfin faire de quoi pour empêcher tout cela. Mais ils ne le peuvent point. Car « un chum, c’t’un chum. »
Heurtel à la rescousse d’un haut gradé péquiste
En 2002, Jean-Claude Scraire devait démissionner, dans le drame, des fonctions de président directeur-général qu’il occupait à la Caisse de dépôt et placement (CDP), fonctions qui lui avait été confiées par le Parti Québécois. Une série de mauvaises décisions devait précipiter la chute de l’homme fort du PQ, et ce, trois ans avant la fin de son mandat de dix ans ; avec une prime de départ de 75 000$ en poche, bien sûr !
Financer un événement du 150e du Canada n’est pas financer le 150e?!
{jcomments off}Les péquistes sont en opération de « damage control » depuis quelques jours. La nouvelle sortie par Option nationale serait fausse, disent-ils : le gouvernement péquiste ne financerait pas le 150e anniversaire de la Confédération à Québec en 2017. Ah, non? La vérité : le PQ nous prend pour des imbéciles. Voici les faits. Et des faits confirmés.
1- Le gouvernement du PQ va financer à hauteur de 100 000$, par le Bureau de la Capitale-nationale dirigé par la ministre Agnès Maltais, le Rendez-vous naval Horizon 2017.
2- Le Rendez-vous naval Horizon 2017 s’inscrit dans le calendrier des festivités du 150e de la Confédération à Québec (et vise donc, évidemment, à souligner l’anniversaire du Canada).
L’octroi de ce financement à cet événement a été confirmé par le Bureau de la Capitale-nationale et par l’organisateur de l’événement.
La Charte : un coup de matraque violent et mal administré
« We have failed to provide a vision of society to which they feel they want to belong […] We have even tolerated segregated communities behaving in ways that run counter to our values. All this leaves some young Muslims feeling rootless. »
– James Cameron
Dans les débats que la sortie de la Charte des valeurs québécoises a engendrés, il y a une prédominance particulière au sujet de l’islamisation. Comme je l’ai déjà dit dans une chronique précédente au Québécois, oui il y a sûrement des balises à installer au niveau gouvernemental pour freiner ceux qui vont tenter de tester les limites du système. Par contre, il faut bien cibler le problème à la base de tout ça : la politique multiculturaliste du Canada.




