La course à la chefferie du PQ est commencée dans les faits. Plusieurs candidats potentiels se positionnent. Comme toujours, deux camps tendent à émerger : celui des attentistes, pour qui la prise du pouvoir provincial prime sur le projet indépendantiste, et celui des indépendantistes convaincus, pour qui le projet de pays est l’unique raison d’être […]
Category Archives: chroniques politique québécoise
L’homme de parole et les carriéristes
Ces gens-là contrôlaient le Bloc depuis des lustres. Au moins depuis que Duceppe avait fait taire toute dissidence pour y asseoir sa direction autoritaire. Mais en juin dernier, ils ont perdu. Mario Beaulieu a su rallier une majorité claire de membres du Bloc, dont beaucoup de jeunes, pour prendre la direction du parti et en […]
G.-É. Cartier et les cheeseburgers doubles
Voilà, une pause de trois mois d’écriture. Pour ceux et celles qui ne le savaient pas, j’étais parti faire un projet de volontariat à Sucre, en Bolivie. On devait enseigner le cinéma et la vidéo à des jeunes Boliviens et Boliviennes pour qu’ils puissent éventuellement s’approprier ces outils et faire entendre leur voix. Oui, j’ai […]
L’indépendance d’abord
Dans une entrevue publiée samedi dernier, l’ancien ministre péquiste Réjean Hébert déclare que le PQ doit revenir à ses racines progressistes et qu’un parti de coalition gauche-droite ne l’intéresse pas, l’indépendance n’étant pour lui qu’un moyen d’accomplir un projet de société social-démocrate. Cette déclaration ramène une question essentielle sur la raison d’être du PQ. Ce […]
Coup d’oeil sur la Fondation Pierre Elliott Trudeau
« Il faut systématiquement faire les connexions qui s’imposent. […] Parce qu’on ne doit pas savoir le millième de leurs saloperies! On ne peut donc pas capitaliser là-dessus et démonter ça… Il faut les faire les organigrammes! On attend quoi? Que les journalistes de La Presse s’en occupent? » – Pierre Falardeau (extrait de Québec libre!) […]
Mario Beaulieu et le désarroi fédéraliste
« On va toujours trop loin pour ceux qui vont nulle part » – Pierre Falardeau Ils ne l’avaient pas vu venir, ces grands analystes! Les journaleux fédéralistes en tombent sur leur cul que les militants du Bloc Québécois osent porter à leur tête un indépendantiste convaincu : Mario Beaulieu. Ils ne le prennent pas pantoute […]
Mario Beaulieu, pour mener la bataille
Il est très intéressant de suivre la course à la chefferie du Bloc Québécois. Tout d’abord, comme il n’y a que deux candidats, les positions sont assez claires. Ensuite, comme le Bloc peut rassembler les indépendantistes de toutes les tendances (s’il reprend la bataille de l’indépendance), autant des gens du PQ, d’ON, de QS, d’autres organisations et des « non-alignés », si l’on peut dire, participent à la course. Intéressant laboratoire pour la suite des choses, quand même.
Chronique de l’échec d’une stratégie
Le 5 mars dernier, le gouvernement de Pauline Marois, à rebours de sa propre promesse de tenir des élections à date fixe, dissolvait l’assemblée élue en 2012, ce fruit si décevant de l’éphémère printemps étudiant. Trente-trois jours plus tard, l’hécatombe électorale ! J’étais, ce soir-là, comme un grand nombre d’entre vous, quelque peu effrayé de voir pointer cette ombre sordide qu’est ce nouvel hiver libéral sur notre coin de terre. Et comme beaucoup d’entre vous, les quelques signes positifs sur lesquels m’accrocher manquaient terriblement… Du moins, ce n’est pas les gains de la Coalition avenir Québec (CAQ) ou la victoire d’un troisième député de Québec solidaire (QS) qui rendront l’avenir moins terne. Pas dans notre système parlementaire britannique en tout cas. Enfin, les médias sociaux (du moins les miens) se sont couchés assez tôt ce soir-là et la confusion et le désespoir furent les seuls compagnons de sommeil pour un grand nombre de souverainistes.
Faire exploser les oreilles des bélugas
Plus on vieillit, et plus on pense qu’on a tout vu, que plus rien ne pourra nous surprendre. Et on se surprend toujours de découvrir plus grande bêtise encore que celle de la veille qui atteignait déjà des sommets insoupçonnés. C’est dans cet état d’esprit que je me sens depuis que j’ai appris que TransCanada s’apprête à faire des levés sismiques dans le Saint-Laurent, dans le secteur de Cacouna, en pleine période de reproduction du béluga.
Fini le niaisage : au travail!
Plus on y pense, plus la défaite du PQ pourrait être salutaire pour le mouvement indépendantiste, car le moment de la clarté est venu. Ou bien le PQ met l’indépendance au coeur de son discours, de ses actions et de ses campagnes électorales, ou bien il abandonne son option fondamentale. Ce que les Québécois ont rejeté lors de l’élection, ce n’est pas l’indépendance. C’est plutôt un parti qui n’avait à offrir que gêne, hésitation et improvisation par rapport à l’article un de son programme… Maintenant, fini le niaisage.








