PQ, la pente fatale

Dans ces temps qui apparaissent si troubles pour les militants des premières heures, je me devais, étant citoyen de la Mauricie, d’aller à la rencontre organisée par madame Marois au centre Boréalis sur les rives du Saint-Maurice. J’avais à l’esprit la sortie du député de Jonquière Sylvain Gaudreau contre les militants du RRQ qui étaient à l’assemblée de « Un nouveau Mouvement » qu’il qualifie d’extrémistes. J’aurais bien aimé dire aux gens du PQ que le militant sur place qui parlait un peu en notre nom,  Pierre Schneider, est surtout connu comme étant l’ancien directeur à l’information du Journal de Montréal. Cela montre la dérive paranoïaque qui s’est emparée des bonzes péquistes depuis le début de l’été.

L’indépendance et le cimetière

Mon ami Patrick Bourgeois vient à nouveau de me mettre un sac sur les épaules. Une chronique à toutes les semaines, mais heureusement qui permettra grâce aux autres collaborateurs du journal Le Québécois d’assurer une présence quotidienne sur la toile internet.  Dimanche dernier, je suis allé me recueillir sur la tombe de Pierre Falardeau au cimetière Notre-Dame des Neiges. Le sculpteur Armand Vaillancourt y a installé un monument d’une émouvante sobriété mais qui en même temps produit une impression violente et passionnelle.  Je garderai pour moi tout l’éventail de réflexions que cette visite a su produire mais j’en livrerai au moins une. C’est une question. Qu’est-ce que Falardeau penserait de tout ça?

Ah oui, les élections !

Ça fait plusieurs jours que je fuie ce moment, que j’évite d’écrire un premier texte sur la présente campagne électorale.  Pour toutes sortes de raisons, le Bloc ne me stimule plus du tout.

Denis Coderre et Dejean Victor

Des politicailleux se remplissent la panse au Buffet Cristina

Il y a quelques mois de cela maintenant, je révélais certaines informations dérangeantes pour le régime en place, celui de Jean Charest bien sûr.  Approfondissant l’affaire des donateurs libéraux, je publiais sur le site de l’organisation du Québécois un article révélant que des personnes ayant d’importants démêlés avec la Justice se retrouvaient dans la liste des plus généreux donateurs du Parti libéral du Québec (les dons de 3000$).  Parmi eux, il y avait l’Haïtien d’origine, Dejean Victor, propriétaire du Buffet Cristina.

Une mauvaise analyse de Pauline Marois

Il y a parfois des déclarations qui sont prononcées par les politiciens et qui peuvent de prime abord sembler anodines, mais qui dans les faits en disent très long sur la pensée du politicien en question.  Pauline Marois nous a fait don d’une telle déclaration tout juste hier.

Histoire d’architectes

Il est parfois délicat de questionner les agissements de certains de nos concitoyens. On nous reproche parfois de tenir des procès d’intentions, voire d’être paranoïaques. Pointer du doigt est d’autant plus difficile quand les personnes que l’on cible sont présentées en société comme des exemples de réussite. Par exemple, peu de firmes d’architectes au Québec peuvent se targuer d’autant de prix et de reconnaissances dans leur milieu que Provencher, Roy et associés (PRAA). Depuis le début des années 1990, ce cabinet a recueilli des dizaines de prix pour de nombreux projets. Culture, environnement, développement urbain, PRAA se veut une firme modèle. Monsieur Provencher l’affirmait lui-même dans le Voir du 25 mars dernier, l’architecture se doit d’être impliquée dans son milieu.

D’un puits de gaz à un puits à conneries

Inutile de nous mentir :  nous traversons présentement une époque politique des plus déprimantes.  Aucun homme politique ni aucune politicienne ne semble en mesure de relancer le Québec sur le chemin du rêve et des grands projets stimulants.  Il n’y a qu’Amir Khadir qui, les deux pieds dans la fange comme nous tous, a au moins le courage de dire vraiment ce qu’il pense et de dénoncer ceux qui agissent mal. 

Les conservateurs me donnent la nausée

Comme plusieurs autres citoyens, je suis de moins en moins capable de voir en peinture la bande d’arriérés politiques à Stephen Harper.  Leurs idées débiles sur l’avortement, la peine de mort, leur propension à colporter des faussetés par le truchement de publicités trompeuses, et ce, afin d’accumuler du capital politique, le discours d’Harper sur l’état de l’unité canadienne, la manie de ces cowboys du Nord d’acheter des armes autant inutiles que coûteuses, l’oreille qu’ils portent à la droite religieuse, leur paranoïa tournée contre l’information libre, tout ça me pue au nez.

Histoires de firmes d’ingénieurs

Voilà, c’est reparti de plus belle.  Jean Charest a beau avoir supplié à quatre pattes le petit Jésus durant le temps des Fêtes pour que l’année 2011 ne commence pas comme celle de 2010 s’est terminée, l’évidence est qu’il n’a pas été entendu des cieux puisque les histoires de corruption dans l’industrie de la construction reviennent encore hanter les libéraux en ce début d’année.  Le départ fracassant d’Yves Mercure, dirigeant de la FTQ-Construction, remet à l’ordre du jour (en haut de la liste des priorités SVP) la nécessité de tenir une commission d’enquête sur la construction et le financement politique.

Histoires de mafia

Dans mon essai intitulé La nébuleuse et portant sur les relations non recommandables de Jean Charest, je reprenais le contenu de certains articles que j’ai publiés dans Le Québécois et qui me permirent de démontrer que des gens visés par l’opération Colisée (contre la mafia) finançaient le Parti libéral du Québec.  Il était alors question des Catania et des Sciascia.  J’abordais aussi le cas de l’avocat Daniel Rock qui entretenait, dans les années 1980, des relations avec Réal Simard, Conrad Bouchard et Frank Majeau, des criminels notoires.  Me Rock a donné 3000$ au PLQ en 2007.  Dans ce beau monde, plus ça change et plus c’est pareil.  C’est ce que nous allons maintenant voir.