Histoires de juges

De tout temps, le processus de nomination des juges a été utilisé par les politiciens afin de flatter dans le sens du poil les amis du régime.  De ce fait, bien des politiciens ont accordé des faveurs à des alliés en nommant leurs proches – ou eux-mêmes carrément – dans des fonctions magistrales.  Il y a belle lurette que nous savons tout cela.

Le 12 février : j’y serai

Le dinosaure-scribouilleur-adepte-de-l’emprisonnement-des-militants-indépendantistes-et-progressistes en remettait hier une couche.  Selon lui le projet de manifestation contre Charest devant se tenir le 12 février devant l’Assemblée nationale serait d’une irresponsabilité telle que les organisateurs devraient faire face à la justice s’ils s’entêtent à tenir leur événement malgré le fait que la police leur refuse un permis de manifestation. Le sénile journaliste– et je parle bien sûr de « fasciste senior », c’est-à-dire Jean-Jacques Samson du Journal de Québec–  déteste tellement les militants qu’il en viendra très certainement, un beau jour, qu’à leur souhaiter le peloton d’exécution.  Et je caricature à peine.

La nouvelle lutte des classes

L’affrontement politique est en train de changer de nature au Québec.  Si auparavant, les combats opposaient principalement les partisans des différentes grandes formation politiques entre eux ou les membres des syndicats contre les patrons, aujourd’hui, il n’en va plus tout à fait ainsi.  Nous assistons à l’émergence d’une nouvelle lutte des classes.

Succès électoral pour la Catalogne libre

C’était jour d’élections en Catalogne dimanche dernier.  Les électeurs devaient renouveler l’équipe qui administre la Generalitat, ce parlement catalan qui était jusqu’alors dirigé par une coalition de gauche formée des socialistes, des écologistes et des indépendantistes d’Esquerra Republicana de Catalunya.  Comme il était à prévoir, cette coalition a connu une très dure journée électorale.

La nébuleuse fédéraliste et l’uranium

La période noire que le Québec traverse actuellement et se caractérisant par l’éclatement d’une série de scandales à saveur politique permet aux citoyens de prendre pleinement la mesure du goût pour l’argent qui anime la nébuleuse libérale et fédéraliste. Pour les acteurs de cette famille politique, tout peut être fait au nom de l’enrichissement personnel : malversation, nominations partisanes, conflits d’intérêts, relations avec la mafia, etc. Sachant cela, peu surprenant est le fait que l’exploitation de l’uranium est bien plus importante pour eux que le bien-être de la Gaspésie!

Un politicien fini

On a longtemps dit de Jean Charest qu’il avait une espèce de carapace en téflon sur laquelle les scandales se heurtaient mais ne collaient pas. Ce politicien avait le don de se sortir quasiment indemne des pires scandales politiques, ce qui lui a permis de remporter trois élections générales de suite au Québec. Heureusement pour les Québécois, sa chance de cocu, Charest est en train de la perde.

La petite maison de Pauline

Il y a des jours où le système oublie de dissimuler ses aspects les plus sombres, où on voit poindre son vrai visage. Aujourd’hui est l’un de ces jours. En publiant un article immonde sur le caractère « cossue » de la nouvelle demeure du chef du Parti Québécois dans Charlevoix, l’entreprise Quebecor a prouvé hors de tout doute que l’opulence d’un séparatiste la dérange plus que celle (supposée et établie d’une manière discutable) d’un fédéraliste.

Duceppe ou Marois, est-ce blanc «bonnet», «bonnet» blanc?

(Bon, là, en entamant l’écriture de ce commentaire, je dois vraiment mettre des gants blancs). Depuis quelque temps, les médias cherchent à créer la division dans les troupes souverainistes, entre autres en isolant Pauline Marois. Leur nouvelle découverte ? Prétendre que des éloges adressées par M. Parizeau (un très grand indépendantiste que j’apprécie au plus haut point) à M. Duceppe démontrerait l’isolement complet de Pauline Marois dans le mouvement.

Un pays pas comme les autres

Je suis presque d’accord avec l’ensemble de l’œuvre de Pierre Bourgault, à l’exception d’une citation. Une toute petite citation. Celle où il dit : « Nous ne voulons plus être une province pas comme les autres, nous voulons être un pays comme les autres ». En ce qui me concerne, si je désire si ardemment qu’on libère le Québec du joug canadien, ce n’est pas pour faire un pays qui ressemblera comme une goutte d’eau à ce qui se fait ailleurs. Si je veux un pays québécois, c’est parce que je crois profondément que nous pourrons améliorer, dans la différence et à la hauteur de nos moyens, le sort de l’humanité.

Appel au Parti Québécois

Le Parti libéral et la ministre St-Pierre l’ont officiellement confirmé : l’inique et assimilatrice loi 103, qui permettra à des parents francophones et allophones d’acheter des accès à l’école publique anglaise en envoyant l’un de leurs enfants dans une école passe-droit (passerelle), sera adoptée, sous le bâillon svp, ce lundi-ci. Ce nouveau coup de force des libéraux contre l’identité québécoise et contre la langue française ne devra pas demeurer impuni.