Discours pour l’événement Nic Payne

Mes chers amis, je voudrais ce soir vous parler brièvement de trois choses –  je viens de paraphraser Pierre Bourgault en passant, et le reste du discours est calqué sur un discours du célèbre tribun, vous êtes avertis, alors, de grâce, ne m’accusez surtout pas de plagiat 😉 -… Intégrité, courage et persévérance.

Discours entêtés d’avenir

Faire des trous un peu partout dans le fleuve Saint-Laurent, ou l’île d’Anticosti… percer l’cœur de notre Québec au marteau-piqueur ; creuser profond comme la misère du monde pour extraire du gaz pis du pétrole mortifères, question d’polluer encore davantage notre monde qui n’en peut plus des coups de Jarnac portés en ribambelle, ce monde qui suffoque de subir notre progrès qui ne doit jamais s’arrêter si on veut continuer d’s’amuser à consommer ce dont on a absolument pas besoin… c’est ça qu’on nous a radoté’   pour qu’on ferme définitivement les yeux sur les crimes de ceux qui vénèrent le dieu dollar.  Mais nous n’sommes pas dupes…Ne le serons plus jamais en tout cas !

Les vers boufferont enfin le bon Monsieur Paul

Depuis que j’ai appris la mort de Paul Desmarais, je pense à Pierre Falardeau. Je me demande quelles formules savoureuses Pierre aurait inventées c’matin pour commenter la disparition de ce roi du Temps des bouffons, à quel point il serait parvenu à choquer encore une fois les bien-pensants qui aiment tant s’épancher sur les vertus des kings des rubriques nécrologiques.  Ç’a aurait fessé comme une tonne de briques, pis mauditement ébranlé les colonnes des temples qu’on érige aux saletés qui poussent le monde vers le gouffre, pour leur seul profit évidemment.  Monsieur Paul étant le boss de tous ceux-là, Pierre aurait eu ben d’la matière pour s’faire aller la plume aujourd’hui.  Au plus grand contentement de tous nous autres qui n’en pouvons plus de voir la propagande suinter de partout, de nous tous qui refusons d’avaler une couleuvre de plus sans rien dire!

Course à la chefferie : J’appuie…

Avant de faire connaître la nature de mon vote en tant que membre d’Option nationale, je tiens à dire que j’entretiens le plus grand respect pour les candidats qui ont brigué la chefferie d’Option nationale, soit Nic Payne, Jean-Claude Saint-André et Sol Zanetti.  Le sérieux dont ces trois hommes ont fait preuve en s’investissant dans pareille démarche a fait grand honneur à notre parti dont la pertinence ne se dément pas à chaque nouveau jour qui se lève.

Lettre à Maria Mourani

Ma très chère Maria !

J’ai suivi attentivement tes mésaventures dernières à l’intérieur du Bloc Québécois.  Et j’ai entendu tes critiques à l’égard de la patente à gosse du PQ, c’est-à-dire la charte du village des valeurs.  Et comme toi, je suis profondément mal à l’aise par rapport à la tournure que prennent les événements présents.

La charte, c’pas une raison pour s’faire mal!

Décidément, le Québec a un don pour péter les plombs dans les dossiers secondaires, et rarement en ce qui concerne l’essentiel.  Le dossier de la charte du village des valeurs du PQ en est un bon exemple.  Tout fout le camp, les requins voraces ont les yeux fixés sur les richesses de notre pays, mais nous, on est bien trop occupés pour combattre ça.  On préfère s’obstiner sur la place du ti-jésus de plâtre ou du bouddha ben gras dans nos institutions ; ça c’t’important, ça c’est fondamental.

Le PQ mangera-t-il un autre de ses chefs ?

La machine à rumeurs s’emballe comme jamais ces jours-ci.  La cible ?  Pauline Marois, encore une fois, elle qui peine depuis des mois à rétablir son autorité sur ses propres troupes.

Tout analyste le moindrement lucide comprendra que rien ne va plus pour la dame du Moulinsart québécois.  Depuis que des députés ont claqué la porte du PQ avec fracas, le printemps dernier, Pauline Marois est un chef profondément blessé.  Les événements des derniers jours (des députés qui réclament son départ) ne l’ont que confirmé de plus éclatante façon.  Ses jours sont-ils comptés, malgré son entêtement à s’accrocher à sa fonction ?  Tout porte à le croire.  Reste à savoir qui de Jacques Martin ou le chef de l’opposition tombera le premier…Les paris sont ouverts !

Histoire d’une petite victoire enregistrée aux dépens de l’Empire

Que toutes choses soient vaines, sauf la victoire,
nous le savions déjà, mieux que personne
 – Pierre Perrault

Il y a des années de cela maintenant, je déposais une demande, en vertu de la loi d’accès à l’information, auprès de Radio-Canada, et ce, afin d’obtenir une copie de l’entente secrète que cette société avait signé avec le journal La Presse au tournant des années 2000.

À l’époque, les conservateurs venaient de prendre le pouvoir et, pour faire oublier le scandale des commandites et le fait que la corruption règne également à Ottawa, ils avaient décidé de laver plus blanc que blanc en soumettant enfin Radio-Canada à la loi d’accès à l’information, ce qu’elle n’était pas auparavant.  Dès l’annonce de la nouvelle mesure, je pris mon stylo et fit parvenir ma demande.  Cela devait marquer le début d’une saga qui fit couler beaucoup d’encre et qui mit ma patience à rude épreuve.