Pour en finir avec la sacro-sainte Charte!

Je sais aujourd’hui que l’indépendance ne se fera pas avec les nationaleux, mais bien avec les révolutionnaires. En fait, je le sais depuis longtemps, depuis avant le Printemps Érable, j’ai compris que pour faire l’indépendance du Québec, il faut ébranler les colonnes du temple néocolonialiste canadien. Pour réussir à les ébranler par contre, faut savoir les identifier ces colonnes. 

Lettre à Maria Mourani

Ma très chère Maria !

J’ai suivi attentivement tes mésaventures dernières à l’intérieur du Bloc Québécois.  Et j’ai entendu tes critiques à l’égard de la patente à gosse du PQ, c’est-à-dire la charte du village des valeurs.  Et comme toi, je suis profondément mal à l’aise par rapport à la tournure que prennent les événements présents.

Je refuse d’être un terroriste!

Ok, admettons que l’indépendance est une solution radicale… Elle reste quand même une solution à une situation qui nous emmerde radicalement depuis 250 ans. Ce n’est pas d’hier que les états coloniaux justifient la répression des mouvements décentralisateurs, indépendantistes et sociaux en les taxant de radicaux et de terroristes. Si nous ne sommes pas assez radicaux, ils le seront en notre nom, comme dans les années soixante lorsqu’ils ont organisé des activités du FLQ. Il ne faut pas les laisser mettre en place l’instabilité sociale et politique qu’ils ont besoin pour nous écraser une fois de plus.