Vendre Québecor? Mais à qui?!

« Ce n’est pas un débat sur lui [Pierre Karl Péladeau], c’est un débat sur la démocratie. » – Jean-Marc Fournier, leader libéral Pierre Karl Péladeau s’est engagé à mettre ses parts de Québecor dans une fiducie sans droit de regard s’il devient chef du Parti Québécois. C’était la chose à faire, mais plusieurs vont […]

Immense victoire pour les indépendantistes écossais

Les impérialistes-unionistes et les adeptes du « grand soir » référendiste ont beau dire, la réalité est que les Écossais viennent de faire un pas de géant vers leur indépendance, pour peu qu’ils n’adoptent pas le discours de leurs ennemis qui tenteront de les convaincre qu’ils ont été défaits. Il n’y a donc pas à […]

La contamination écossaise

Sentant le vent tourner, un peu comme la gang du « Non » en Écosse, nos bâtards habituels s’empressent de nous dire à quel point le Québec est différent de l’Écosse et à quel point nos situations politiques le sont également. Bien sûr, pour les fédéralistes québécois, que l’Écosse devienne un État indépendant ne change […]

Accession à l’indépendance : les mythes à abattre

La course à la chefferie du PQ est commencée dans les faits. Plusieurs candidats potentiels se positionnent. Comme toujours, deux camps tendent à émerger : celui des attentistes, pour qui la prise du pouvoir provincial prime sur le projet indépendantiste, et celui des indépendantistes convaincus, pour qui le projet de pays est l’unique raison d’être […]

L’indépendance d’abord

Dans une entrevue publiée samedi dernier, l’ancien ministre péquiste Réjean Hébert déclare que le PQ doit revenir à ses racines progressistes et qu’un parti de coalition gauche-droite ne l’intéresse pas, l’indépendance n’étant pour lui qu’un moyen d’accomplir un projet de société social-démocrate. Cette déclaration ramène une question essentielle sur la raison d’être du PQ. Ce […]

Mario Beaulieu, pour mener la bataille

Il est très intéressant de suivre la course à la chefferie du Bloc Québécois. Tout d’abord, comme il n’y a que deux candidats, les positions sont assez claires. Ensuite, comme le Bloc peut rassembler les indépendantistes de toutes les tendances (s’il reprend la bataille de l’indépendance), autant des gens du PQ, d’ON, de QS, d’autres organisations et des « non-alignés », si l’on peut dire, participent à la course. Intéressant laboratoire pour la suite des choses, quand même.

Les idées n’ont pas d’âge

Ils sont nombreux depuis quelque temps les défaitistes et  les résignés, ceux dont l’âge ou la fatigue nous condamne à l’errance et au désenchantement. Ce qui est navrant avec la débâcle péquiste du dernier scrutin, c’est que ce sont des souverainistes eux-mêmes qui jettent l’éponge et sont tentés par l’ivresse tranquille du découragement. Ils en ont le droit, eux qui ont porté à bout de bras l’idée du pays à naitre depuis plus de 50 ans. Ce qu’ils n’ont pas la liberté de faire cependant c’est d’entraîner toute notre génération dans leur apitoiement. Nous, dans la vingtaine ou la jeune trentaine, n’avons pas connu la pluie froide d’octobre 70, la défaite crève-cœur de 80, la traitrise de 82 et n’avons pu faire entendre notre voix en 95. Mais nous croyons encore que notre place au concert des nations saurait participer à la création d’un monde meilleur.

Fini le niaisage : au travail!

Plus on y pense, plus la défaite du PQ pourrait être salutaire pour le mouvement indépendantiste, car le moment de la clarté est venu. Ou bien le PQ met l’indépendance au coeur de son discours, de ses actions et de ses campagnes électorales, ou bien il abandonne son option fondamentale. Ce que les Québécois ont rejeté lors de l’élection, ce n’est pas l’indépendance. C’est plutôt un parti qui n’avait à offrir que gêne, hésitation et improvisation par rapport à l’article un de son programme… Maintenant, fini le niaisage.

L’idée d’indépendance n’a pas été battue!

Avec les résultats électoraux désastreux pour le PQ, les fédéralistes tentent encore une fois de faire croire que l’indépendantisme est mort. Rien n’est plus faux. Les Québécois ont rejeté le gouvernement du PQ, pas l’idée d’indépendance. D’ailleurs, l’indépendance n’a pas été un enjeu de cette élection. La mécanique référendaire, oui; pas l’idée d’indépendance. Donc ne comptez pas sur moi pour m’inscrire au club des découragés!