Dans la rue pour le français!

Le 2 juillet, la francophonie aura les yeux rivés sur le Québec. Profitons de ce rendez-vous historique pour lancer un appel à la solidarité internationale. Quand le français recule au Québec c’est le cœur de la francophonie en Amérique qui est atteint. Mobilisons-nous massivement!

Avec Jacques Parizeau

Dans le Devoir du 11 juin, 12 députés du Parti Québécois interpellent Jacques Parizeau en lui demandant de leur faire confiance. Ils disent représenter l’avenir et la jeunesse et se reconnaissent pleinement dans le nouveau programme du Parti Québécois. Ils avouent que ce sont les événements des derniers jours qui les motivent à écrire cette lettre où ils expriment le regret de ne pas être connus et écoutés. Porteurs semble-t-il du changement, ils se rangent sous la bannière de Pauline Marois et demandent à M. Parizeau de les laisser en paix.

Radio-Canada et la manipulation de l’information

C’est toujours aussi délicat d’aborder les sujets de la censure et de la manipulation de l’information, et ce, parce que les citoyens que nous sommes, on ne peut observer les cas que de l’extérieur.  Nous ne sommes pas dans les salles de presse pour être témoins de ce qui s’y dit ou de ce qui s’y fait par rapport à un courant politique ou un autre.  Les manipulateurs et les enfirouapeurs bien installés aux commandes de l’ « information » ont alors toute la liberté pour dénoncer les dénonciateurs de la censure et de la manipulation de l’information comme autant de théoriciens du complot complètement déconnectés de la réalité qu’ils seraient. Mais il arrive que des cas plus probants que les autres nous tombent du ciel et nous permettent d’étoffer nos propos.  L’affaire Alepin est un de ceux-là.

Histoire d’architectes

Il est parfois délicat de questionner les agissements de certains de nos concitoyens. On nous reproche parfois de tenir des procès d’intentions, voire d’être paranoïaques. Pointer du doigt est d’autant plus difficile quand les personnes que l’on cible sont présentées en société comme des exemples de réussite. Par exemple, peu de firmes d’architectes au Québec peuvent se targuer d’autant de prix et de reconnaissances dans leur milieu que Provencher, Roy et associés (PRAA). Depuis le début des années 1990, ce cabinet a recueilli des dizaines de prix pour de nombreux projets. Culture, environnement, développement urbain, PRAA se veut une firme modèle. Monsieur Provencher l’affirmait lui-même dans le Voir du 25 mars dernier, l’architecture se doit d’être impliquée dans son milieu.

Histoires de firmes d’ingénieurs

Voilà, c’est reparti de plus belle.  Jean Charest a beau avoir supplié à quatre pattes le petit Jésus durant le temps des Fêtes pour que l’année 2011 ne commence pas comme celle de 2010 s’est terminée, l’évidence est qu’il n’a pas été entendu des cieux puisque les histoires de corruption dans l’industrie de la construction reviennent encore hanter les libéraux en ce début d’année.  Le départ fracassant d’Yves Mercure, dirigeant de la FTQ-Construction, remet à l’ordre du jour (en haut de la liste des priorités SVP) la nécessité de tenir une commission d’enquête sur la construction et le financement politique.

Histoires de mafia

Dans mon essai intitulé La nébuleuse et portant sur les relations non recommandables de Jean Charest, je reprenais le contenu de certains articles que j’ai publiés dans Le Québécois et qui me permirent de démontrer que des gens visés par l’opération Colisée (contre la mafia) finançaient le Parti libéral du Québec.  Il était alors question des Catania et des Sciascia.  J’abordais aussi le cas de l’avocat Daniel Rock qui entretenait, dans les années 1980, des relations avec Réal Simard, Conrad Bouchard et Frank Majeau, des criminels notoires.  Me Rock a donné 3000$ au PLQ en 2007.  Dans ce beau monde, plus ça change et plus c’est pareil.  C’est ce que nous allons maintenant voir.

Histoires de juges

De tout temps, le processus de nomination des juges a été utilisé par les politiciens afin de flatter dans le sens du poil les amis du régime.  De ce fait, bien des politiciens ont accordé des faveurs à des alliés en nommant leurs proches – ou eux-mêmes carrément – dans des fonctions magistrales.  Il y a belle lurette que nous savons tout cela.