Histoires de firmes d’ingénieurs

Voilà, c’est reparti de plus belle.  Jean Charest a beau avoir supplié à quatre pattes le petit Jésus durant le temps des Fêtes pour que l’année 2011 ne commence pas comme celle de 2010 s’est terminée, l’évidence est qu’il n’a pas été entendu des cieux puisque les histoires de corruption dans l’industrie de la construction reviennent encore hanter les libéraux en ce début d’année.  Le départ fracassant d’Yves Mercure, dirigeant de la FTQ-Construction, remet à l’ordre du jour (en haut de la liste des priorités SVP) la nécessité de tenir une commission d’enquête sur la construction et le financement politique.

Histoires de mafia

Dans mon essai intitulé La nébuleuse et portant sur les relations non recommandables de Jean Charest, je reprenais le contenu de certains articles que j’ai publiés dans Le Québécois et qui me permirent de démontrer que des gens visés par l’opération Colisée (contre la mafia) finançaient le Parti libéral du Québec.  Il était alors question des Catania et des Sciascia.  J’abordais aussi le cas de l’avocat Daniel Rock qui entretenait, dans les années 1980, des relations avec Réal Simard, Conrad Bouchard et Frank Majeau, des criminels notoires.  Me Rock a donné 3000$ au PLQ en 2007.  Dans ce beau monde, plus ça change et plus c’est pareil.  C’est ce que nous allons maintenant voir.

Histoires de juges

De tout temps, le processus de nomination des juges a été utilisé par les politiciens afin de flatter dans le sens du poil les amis du régime.  De ce fait, bien des politiciens ont accordé des faveurs à des alliés en nommant leurs proches – ou eux-mêmes carrément – dans des fonctions magistrales.  Il y a belle lurette que nous savons tout cela.

La nébuleuse fédéraliste et l’uranium

La période noire que le Québec traverse actuellement et se caractérisant par l’éclatement d’une série de scandales à saveur politique permet aux citoyens de prendre pleinement la mesure du goût pour l’argent qui anime la nébuleuse libérale et fédéraliste. Pour les acteurs de cette famille politique, tout peut être fait au nom de l’enrichissement personnel : malversation, nominations partisanes, conflits d’intérêts, relations avec la mafia, etc. Sachant cela, peu surprenant est le fait que l’exploitation de l’uranium est bien plus importante pour eux que le bien-être de la Gaspésie!

La petite maison de Pauline

Il y a des jours où le système oublie de dissimuler ses aspects les plus sombres, où on voit poindre son vrai visage. Aujourd’hui est l’un de ces jours. En publiant un article immonde sur le caractère « cossue » de la nouvelle demeure du chef du Parti Québécois dans Charlevoix, l’entreprise Quebecor a prouvé hors de tout doute que l’opulence d’un séparatiste la dérange plus que celle (supposée et établie d’une manière discutable) d’un fédéraliste.