Au Parti Québécois, un congrès s’avère toujours une opération de haute voltige qui peut déraper à tout moment. De ce fait, les chefs les craignent comme la pest
Au Parti Québécois, un congrès s’avère toujours une opération de haute voltige qui peut déraper à tout moment. De ce fait, les chefs les craignent comme la pest
Depuis notre grande victoire contre le Canada dans le cadre de l’opération 1759, c’est-à-dire la reconstitution de la bataille des Plaines d’Abraham qui a été annulée grâce à nous et remplacée par le magnifique Moulin à paroles, les fédéralistes extrémistes prennent un malin plaisir à dire que les RRQuistes sont des terroristes. Les conservateurs ont reparti le bal, dernièrement, afin d’embarrasser Gilles Duceppe.
Êtes-vous irrité par le discours antiétudiant, antisyndical et fédéraliste du Réseau Liberté-Québec (RLQ) à Tout le monde en parle, à V télé, dans le Journal de Montréal, à CHOI-FM, au National Post, etc.? Est-ce que le délire d’Éric Duhaime sur un complot islamiste mené par le député Amir Khadir vous fait rire? Considérez-vous anachronique […]
Chronique d’un rendez-vous manquéCarnets d’un Québécois déçu Essai de Paul-Émile Roy Seulement 25$! Voici venue la publication d’un nouvel ouvrage signé Paul-Émile Roy, intellectuel québécois réputé, aujourd’hui octogénaire, qui n’a rien perdu de ses capacités d’analyse et d’indignation. PRÉSENTATION Comment, en quelques décennies, le Québec a-t-il pu passer de la Révolution tranquille à la capitulation […]
Comment, en quelques décennies, le Québec a-t-il pu passer de la Révolution tranquille à la capitulation tranquille? Paul-Émile Roy ose poser la question dans cette chronique d’un rendez-vous historique manqué, celui de l’indépendance politique bien sûr, alors qu’il remonte le fil de l’histoire depuis 1976 sous la forme de carnets personnels. L’auteur y témoigne de […]
Né en 1928, Paul-Émile Roy a enseigné la littérature au cégep de Saint-Laurent de 1970 à 1991. Depuis sa retraite, il se consacre à l’écriture. Il a publié plusieurs ouvrages dont Une révolution avortée, l’enseignement au Québec depuis 1960 (Prix Richard-Arès 1991), Réforme ou maquillage? La réforme de l’éducation au Québec (1994), Pierre Vadeboncoeur, un […]
Les problèmes auxquels est confronté le site Vigile.net ces jours-ci m’ont rappelé, de façon brutale, que le mouvement indépendantiste se retrouve toujours fort dépourvu lorsqu’il doit faire face aux avocasseries en tous genres.
Depuis quelques années, je suis avec assiduité ce qui se passe en Catalogne. Le charcutage (pour y éliminer les articles concernant l’identité catalane) du nouveau contrat d’autonomie par le Tribunal constitutionnel d’Espagne il y a quelques mois de cela a relancé cette nation conquise par l’Espagne sur le chemin de l’indépendance.
C’est de plus en plus certain, le prince britannique William et son épouse feront une visite officielle au Québec cet été, et à nos frais svp, comme toujours. Cette visite devrait même avoir lieu à Québec le 3 juillet, jour qui commémore la fondation de la capitale de l’Amérique française. Ils ne manquent pas de culot et de suffisance ces gens-là! Or, devant l’imminence de cette visite, principalement quatre types de réaction se font ressentir.
Les z’élites se comportent au Québec de manière de plus en plus arrogante. Elles adoptent mesures par-dessus mesures afin de gonfler leurs portefeuilles en saignant toujours plus à blanc la classe moyenne, de même que ceux qui ont des revenus encore plus modestes. Les « boss » que l’on a ne veulent que s’enrichir à nos dépens et se contrefoutent des citoyens que nous sommes. Pour eux, nous ne sommes que des fichues banques à pitons !