L’indépendance d’abord

Dans une entrevue publiée samedi dernier, l’ancien ministre péquiste Réjean Hébert déclare que le PQ doit revenir à ses racines progressistes et qu’un parti de coalition gauche-droite ne l’intéresse pas, l’indépendance n’étant pour lui qu’un moyen d’accomplir un projet de société social-démocrate. Cette déclaration ramène une question essentielle sur la raison d’être du PQ. Ce […]

Coup d’oeil sur la Fondation Pierre Elliott Trudeau

« Il faut systématiquement faire les connexions qui s’imposent. […] Parce qu’on ne doit pas savoir le millième de leurs saloperies! On ne peut donc pas capitaliser là-dessus et démonter ça… Il faut les faire les organigrammes! On attend quoi? Que les journalistes de La Presse s’en occupent? » – Pierre Falardeau (extrait de Québec libre!) […]

Mario Beaulieu et le désarroi fédéraliste

« On va toujours trop loin pour ceux qui vont nulle part » – Pierre Falardeau Ils ne l’avaient pas vu venir, ces grands analystes! Les journaleux fédéralistes en tombent sur leur cul que les militants du Bloc Québécois osent porter à leur tête un indépendantiste convaincu : Mario Beaulieu. Ils ne le prennent pas pantoute […]

Mario Beaulieu, pour mener la bataille

Il est très intéressant de suivre la course à la chefferie du Bloc Québécois. Tout d’abord, comme il n’y a que deux candidats, les positions sont assez claires. Ensuite, comme le Bloc peut rassembler les indépendantistes de toutes les tendances (s’il reprend la bataille de l’indépendance), autant des gens du PQ, d’ON, de QS, d’autres organisations et des « non-alignés », si l’on peut dire, participent à la course. Intéressant laboratoire pour la suite des choses, quand même.

Fini le niaisage : au travail!

Plus on y pense, plus la défaite du PQ pourrait être salutaire pour le mouvement indépendantiste, car le moment de la clarté est venu. Ou bien le PQ met l’indépendance au coeur de son discours, de ses actions et de ses campagnes électorales, ou bien il abandonne son option fondamentale. Ce que les Québécois ont rejeté lors de l’élection, ce n’est pas l’indépendance. C’est plutôt un parti qui n’avait à offrir que gêne, hésitation et improvisation par rapport à l’article un de son programme… Maintenant, fini le niaisage.

L’idée d’indépendance n’a pas été battue!

Avec les résultats électoraux désastreux pour le PQ, les fédéralistes tentent encore une fois de faire croire que l’indépendantisme est mort. Rien n’est plus faux. Les Québécois ont rejeté le gouvernement du PQ, pas l’idée d’indépendance. D’ailleurs, l’indépendance n’a pas été un enjeu de cette élection. La mécanique référendaire, oui; pas l’idée d’indépendance. Donc ne comptez pas sur moi pour m’inscrire au club des découragés!

Assez de paroles, il faut des engagements!

À ceux qui disent que le PQ parle d’indépendance durant la campagne et que tous les indépendantistes devraient donc se rallier, vous n’avez vraiment pas compris ce qui a causé l’émergence de tant de mouvements et partis en dehors de celui jadis fondé par René Lévesque. Ce n’est pas que pour un manque de paroles que plusieurs indépendantistes ont quitté le PQ. Clamer « On veut un pays! » ne fera pas l’indépendance…

Pour la République du Québec

L’indépendance du Québec deviendra-t-elle un enjeu central de la présente élection? Une chose est sûre, il faudrait bien continuer de réfléchir à la forme que prendra le Québec souverain et à la démarche pour nous y amener. Yanick Barrette, dans son nouvel essai, propose L’idéal républicain. Qu’est-ce que le républicanisme? Quelle forme devrait-il prendre au Québec? Comment atteindre cet idéal d’un Québec libre et républicain? C’est entre autres à ces questions que s’attaque l’auteur.

Récupération politique, vous dites?

À l’heure des Jeux olympiques de Sotchi, des internautes indépendantistes ont fait de petites modifications à des photos montrant des athlètes québécois. Le rouge Canada et la feuille d’érable ont été remplacés par la fleur de lys et le bleu Québec. Une affreuse récupération politique, paraît-il! Comme si les Jeux olympiques n’étaient pas politiques de A à Z. Et le gouvernement canadien, il ne se sert pas du sport et des Jeux pour faire de la politique, peut-être?

Quelques mots sur l’Affaire Maria Mourani…

Je ne voulais pas écrire sur ce sujet tellement la soudaine conversion de Maria Mourani au fédéralisme canadien à la Trudeau est pitoyable et honteuse. Mes sentiments? Mal au coeur et mal de coeur. Quand un désaccord (légitime) avec le PQ mène au rejet de la liberté du peuple québécois et à l’adulation du coup de force canadien de 1982… Comment réagir? Éclater de rire? Vomir? Plutôt écrire quelques paragraphes. Ça ne mérite pas plus.