Voici la version complète de l’article publié en partie dans le numéro de mars-avril 2013 du journal Le Québécois.
Pendant que la GRC a l’air d’avoir renoué avec sa bonne vieille habitude de poser des bombes et de diffuser des communiqués insurrectionnels au Québec (voir «Quelle police fait sauter des bombes au Québec?», Le Québécois, vol. 12, no 3, mars-avril 2013), d’autres délinquants fédéraux multiplient, ailleurs dans le monde, leurs activités criminelles au service du grand capital apatride. Le sang des Africains, des Arabes et des Latino-Américains est un important facteur de rendement des investissements qui ne coute pas cher aux sociétés financières, minières et pétrolières cotées à Bay Street.





