Les accommodements déraisonnables du multicuturalisme

J’ai récemment lu un débat sur les immigrés qui ne respectent pas notre langue choisissant délibérément de parler l’anglais au Québec et de comment ils profitent des accommodements.

Le problème de l’anglicisation du Québec, ce n’est pas à cause des immigrés, c’est à cause des gouvernements qui n’ont pas mis le pied à terre. Depuis son adoption, la loi 101 a été charcuté 200 fois par le fédéral, et on a dû faire de multiples modifications pour faire des compromis avec cette Cour Suprême du Canada, qui ne devrait même pas avoir de légitimité au Québec, étant donné qu’on a jamais signé la constitution.

La marche du 20 juin n’est qu’un départ.

La marche du 20 juin est une importante coalition des plus influents partis politiques et mouvements pour la promotion de l’indépendance du Québec. Pour la première fois depuis bien longtemps, tous ont mis leurs différences de côtés pour marcher ensemble dans 10 villes du Québec et créer un manifestation citoyenne de notre désir d’avoir un pays. Tout ça sous l’aspect d’une fête de famille qui prépare le chemin et nous réchauffe aussi pour notre Fête Nationale du 24 juin.

Cependant, ceci doit être bien plus qu’un spectacle d’indépendantistes qui marchent en fête. Cette marche, c’est le départ vers la libération nationale. S’il se prépare déjà une marche pour l’année prochaine et que rien de concret ne se passe d’ici là avec cette nouvelle coalition, réunie sous l’emblème du Libre-marcheur, ce sera bien malheureusement un constat d’échec. Cette marche ne sera qu’un gros party annuel avec des personnes qui se pavanent pour avoir l’air d’être dans l’coup.

L’Autre St-Jean, la Fête nationale des Canadiens!

S’il y a bien un peuple tolérant à outrance, c’est bien le peuple québécois. La langue officielle d’usage au Québec c’est le français. Donc, logiquement, si on respecte la culture et la langue du Québec, et qu’on passe une vie entière au Québec, on se donne l’effort de l’apprendre pour pouvoir être en relation harmonieuse avec la majorité des citoyens, comme ça se fait dans tous les pays du monde.

Le « bonheur insoutenable » des colonisés

Pour s’instruire, faut avant avoir la volonté d’accepter de faire parti du peuple avec lequel on vit. Ensuite, faut connaitre l’histoire de son peuple. Le peuple québécois est totalement distinct de par sa langue, sa culture et son histoire, et ne fait pas partie d’une plus grosse entité appelé le Canada, ni légalement, ni culturellement.