Aussant en emporte le vent

Ainsi Jean-Martin Aussant a quitté le parti qu’il a fondé il y a deux ans pour plutôt s’occuper de ses jeunes enfants. Noble et difficilement attaquable. Il veut faire de la musique. Tant mieux pour lui. Il décide d’aller répandre la bonne parole à travers le monde en retournant à la « City of London » travailler pour les philanthropes et grands bienfaiteurs de l’humanité Morgan-Stanley. Ça, je n’applaudirai pas. Ce départ ne m’émeut guère. Lorsque qu’il marchera dans les rues de Londres, il pourra remarquer ce que les Anglais ont réussi à construire grâce aux richesses, à la sueur et au sang de leurs colonies.

Les trois mousquetaires de la connerie

Sur les réseaux sociaux, j’ai annoncé à l’avance le titre de cet article en demandant aux internautes de deviner de qui j’allais parler. Félicitations à Benjamin Trottier qui a su lire dans mes pensées et qui a deviné qui sont les trois mousquetaires en question. Couillard, Coderre et Trudeau. Prodigieux comme devin, parce que Dieu sait qu’il y en a des mousquetaires de la connerie, des mercenaires de l’idiotie, des combattants de la bêtise, des chevaliers de l’aliénation mentale. J’aurais pu intituler ce texte « le trio Big Mac ». Rappelez vous qu’il n’y a pas si longtemps nous avions le trio Harper, Charest et Tremblay. Difficile de tomber plus bas. Finalement non, le trou est sans fond. Et puisque les mousquetaires étaient quatre, disons que Gilles Duceppe sera « D’Artagnan ».