Une cabale odieuse!

Ainsi donc les vautours ont pris leur envol. Du haut des airs, ils vocifèrent et crachent leur fiel aux quatre vents. Ils abandonnent précipitamment les épinettes rabougries poussant au milieu du champ de ruines où ils s’étaient piteusement réfugiés à l’issue des tempêtes passées. Pour mieux s’élancer maintenant, leurs becs crochus et leurs serres acérées droit devant, vers une proie qu’ils croient potentielle.    Ils veulent se repaître enfin de la carcasse d’une cheffe exemplaire qui a commis une seule faute:  celle de s’éloigner de la stratégie aplaventriste de Gilles Duceppe. Martine Ouellet, elle, préfère bomber le torse face à nos adversaires.   Elle veut libérer le Québec enfin et elle prend les moyens pour y arriver.  Crime de lèse-majesté grave s’il en est un quand on est bloquiste, il faut croire!

J’ai voté pour Martine Ouellet partout où elle a voulu faire rayonner cette pensée forte.  Et je revoterais pour elle, demain matin, et avec grand enthousiasme qui plus est, s’il le fallait.  Je la trouvais solide par le passé.  La voir aujourd’hui manoeuvrer face à tous ces requins voraces, opportunistes de leur état passé et encore présent semble-t-il, me la fait admirer encore davantage.  Là où Mario Beaulieu s’est effondré – et je dis cela en tout respect pour M. Beaulieu-, elle, cette femme exemplaire, résiste!  Parce qu’elle est femme, de petits personnages à cravate tentent de la faire passer pour une folle hystérique qu’on devrait ligoter et pousser dans le coin, bien à l’abri des regards.  Alors qu’elle ne fait que se défendre, avec l’énergie du désespoir, face à des cagoulards nouveau genre qui ne prennent aucun répit lorsque vient le temps de lui faire des misères.  Son attitude force l’admiration sans faille.  Quelle grande dame de notre Québec quand même!

Aujourd’hui, le gang à Gilles Duceppe signe une lettre hypocrite dans les pages du Devoir.  Ils opposent les stratégies attentistes et déterminées en affirmant, grosso modo, que seul l’attentisme peut porter des fruits.  On est étonnés! Il demeure que la stratégie déterminée n’a à peu près jamais été mise en branle dans la « famille » souverainiste, hormis sous le règne de Jacques Parizeau, en chemin qu’il était vers 1995. Et M.  Duceppe a beau prétendre que l’attentisme est encore la bonne façon de parvenir à notre but à nous, Québécois, en 2018, il se trouve que c’est cette même approche qui l’a contraint à rentrer dans ses terres en 2011, la queue entre les jambes.  Son échec est dû au fait qu’à la moindre occasion où un NPD parle de respecter le Québec le moindrement, le Bloc attentiste n’a plus aucune raison d’être. Car il est trop semblable à ce même NPD. On a pleinement compris à cette époque que l’attentisme peut être très néfaste lorsque employé dans certains contextes. Et il est démontré, de mille et une façons, que cette approche ne conduit de toute façon pas au pays.  Vouloir aujourd’hui, en tant que bloquistes, employer une autre stratégie pour parvenir à nos fins est intelligent et la chose à faire; il faut quand même être un peu dur de comprenure pour vouloir toujours répéter les mêmes erreurs d’un passé plus ou moins lointain.

Et de toute façon, quoiqu’on pense de la position de Martine Ouellet ou des idées politiques de Gilles Duceppe, il n’en demeure pas moins que Mme Ouellet devrait avoir le droit d’appliquer son programme puisqu’il en va du souhait même des membres du parti qu’il en aille ainsi, eux qui ont accepté de bon coeur qu’elle les dirige.  Elle devrait pouvoir faire son travail exigeant et difficile sans que des hordes de l’ombre manigancent sans scrupules contre elle.  Un moment donné, on est pour la démocratie ou est contre.  Et ceux qui sont contre, comme on le sait tous, portent des étiquettes fort peu respectables; voire honorables.

Tout ceci étant maintenant dit, il y a un passage dans le texte de M. Duceppe – là où je repère plus particulièrement l’hypocrisie – qui m’a fait sursauter plus que tout le reste.  C’est lorsqu’il écrit, mièvrement: « nous comprenons tout à fait le départ des sept députés ».  J’espère bien que Gilles Duceppe comprend le départ de ces députés puisqu’il y travaille, avec l’appui de son clan, depuis des années maintenant!  Le retraité Gilles Duceppe refuse obstinément que le Bloc devienne franchement indépendantiste et il prend tous les moyens, en coulisses, pour y parvenir.  Il faut se souvenir que Gilles Duceppe a tout fait pour bloquer Mario Beaulieu lorsqu’il marchait vers la chefferie du Bloc.  Il a oeuvré à sa chute disgracieuse une fois que cet ancien président de la SSJBM fut parvenu au sommet; pour prendre sa place, qui plus est, le temps d’une campagne électorale au cours de laquelle il fut rossé encore une fois.  Gilles Duceppe réserve aujourd’hui le même traitement à Martine Ouellet. Il veut sa tête.  Comme il a eu celle de M. Beaulieu. Et il prend tous les moyens pour y parvenir.

Est-ce qu’une telle attitude de Gilles Duceppe me surprend?  Pas le moins du monde!  Il y a des lustres qu’il se comporte ainsi à l’égard des indépendantistes.  Dans une autre vie, je luttais pour l’indépendance aux côtés du courageux et flamboyant cinéaste que fut Pierre Falardeau.  L’organisation que nous avions ensemble mise sur pied et qui nous permettait d’atteindre la place publique avait un style bien à elle.  Lorsque venait le temps de promouvoir la liberté du Québec, nous n’avions pas la langue dans nos poches, c’est le cas de le dire.  Et cela ne plaisait pas à Gilles Duceppe.  Il a conséquemment manigancé contre notre maison d’édition, il a fait du chantage à l’égard de notre journal pour que nous mettions Falardeau à la porte (se faire congédier d’un poste bénévole, la belle affaire!), il nous a condamnés publiquement et il a fait par la suite grande pression sur les organismes indépendantistes qui osaient m’inviter à prendre la parole sur une tribune ou une autre pour qu’ils me retirent des menus des soirées.  Pour le dire plus clairement:  Gilles Duceppe a tout fait pour nous faire disparaître, moi, l’organisation du « Québécois » ainsi que son illustre porte-parole Falardeau.  Il l’a fait si énergiquement, et en plus avec le soutien des anciens sbires à Lucien Bouchard (François Leblanc pour ne pas le nommer), que Jacques Parizeau lui-même dut intervenir en notre faveur. C’est dire!

C’est triste quand on y pense deux minutes.  Gilles Duceppe a des qualités indéniables, mais il les a mises de côté trop souvent pour s’investir dans des combats malsains contre des militants indépendantistes. Je suis certainement un grand naïf de le croire, mais il me semble que nous devrions tous nous investir dans cette lutte devant mener le Québec à la liberté dans la fraternité et la solidarité, sans que des patriotes parmi nous soient obligés en permanence de surveiller leurs arrières afin d’éviter les tirs amis, tirs qu’ils reçoivent dans le dos allègrement parce qu’ils sont pressés d’arriver enfin au pays du Québec.  Et c’est ainsi que notre beau rêve de liberté sombre sur les écueils des luttes fratricides, luttes qui persistent malgré les époques qui se succèdent les unes aux autres.

En s’opposant à Martine Ouellet, les troupes de Gilles Duceppe perpétuent un tel héritage empoisonné.  Ils se mobilisent encore une fois contre les indépendantistes déterminés, desservant de ce fait la cause qu’ils prétendent pourtant servir.  Leur odieuse cabale dure depuis trop longtemps maintenant.  Il est grandement temps que tous ces gens acceptent la douceur de la retraite et laissent leurs successeurs indépendantistes agir à leur guise, de la façon intelligente dont ils sont pleinement capables.  Gilles Duceppe et les siens doivent comprendre que la formule « après moi, le déluge » est peut-être sympathique et rassurante lorsqu’elle s’incruste dans nos petites têtes de moineau, mais ça demeure quand même une formule aussi fausse que les diamants du Canada!

 

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38 Comments

  1. Le bloc souffre effectivement d’être l’héritage douteux de Lucien Bouchard, et plus tard de Gilles Duceppe. Ça seule chance de renaître tel le phénic, est de repartir sur les bases réellement indépendantistes telles que Martine Ouellet propose de le faire.

    • Tout à fait juste. Et puis Duceppe a été battu aux deux dernières élections. Ce n’était pas assez clair comme message. Aujourd’hui, l’ayant aperçu à la télé il ressemble à une vieille « ma tante » hystérique. Putain. Vive Martine Ouellet!

    • C’est exactement ça. On dirait que le Bloc n’en veut pas de l’indépendance. Lucien Bouchard l’a avoué, il n’en voulait pas de l’indépendance, ni au Bloc, ni au PQ. Faut pas s’étonner que ça mène nulle part. Et là c’est Martine qui se ramasse dans les cables. Faut pas oublier non plus PKP qui voulait l’indépendance comme chef de PQ et ça n’a pas été long qu’il s’est retrouvé soudainement à quitter la chefferie.

      • Je suis d’accord les fédéraux et leurs infiltrations camouflés derrière le régime hypocrite Britannique depuis la bataille des plaines. Et les soit disent séparatistes sortent du placard en plein jour la vérité éclate, et cela aurait nécessité un petit bout femme avec une colonne vertébrale qui est supérieure à bien des personnages politique hypocrites qui se disent Québécois.

    • Dès ses débuts, le bloc a été noyauté par l’un des hommes à la solde de Paul Desmarais, Lucien Bouchard. Richard Le Hir, dans son livre « La dépossession tranquille(sic) » rapporte que Lucien Bouchard, lorsqu’il était ambassadeur à Paris, organisait de nombreuses rencontre d’affaire pour Paul Desmarais. Quel surprise de voir Lucien Bouchard devenir lobbyiste pour le compte de l’industrie du gaz de schiste, ou signer la fameuse lettre des « lucides » qui n’était qu’un manifeste d’une propagande toxique et anesthésiante. Les opposants à Martine ont surtout peur du sentiment d’urgence qui l’anime.
      Le sentiment d’urgence c’est qui précède l’action!

    • En effet, à tord ou à raison…c’est rendu ridicule .« Cessons la division. Les membres du Bloc Québécois exigent un vote de confiance pour se rallier au choix de chef de la majorité. Les proches de Martine `devraient appuyer cette demande des membre et ainsi faire cesser ces faux débats dont les médias se gorgent au détriment de tous les indépendantistes« .

  2. Misère, quand tes doigts suivent pas ta tête. SA seule chance de renaître tel le PHÉNIX est de repartir sur DES

  3. Enfin, une voix, et très forte, pour dénoncer cette belle unanimité contre le Bloc. Et cette voix s’ajoute à
    celle de M. Denis Monière, ce midi à la télé RDI en débat contre J. Beauchamp

  4. C’est toujours ironique de voir les gens mettre leur confiance en une organisation politique qui les stigmatise, les ostracise et au final, les rejette. On se croirait vraiment à l’époque de Lucien Bouchard en ce moment lorsque ce dernier est parti du Bloc vers le PQ avec sa gang de conservateurs et que tous les plus progressistes du PQ de l’époque se sont fait pointer du doigt la porte de sortie, ce qui a donné naissance à l’UFP et par la suite QS. C’est triste de le dire ainsi, mais les 7 démissionnaires sont davantage en communion avec la stratégie de Lisée que Martine sur la question de l’indépendance. C’était un peu naïf de la part de Martine et de ceux qui la suive de croire qu’elle pouvait réaliser au Bloc ce qu’elle n’a pas réussi à faire avec le PQ lors de la dernière course à chefferie, alors que les deux partis politiques appartiennent foncièrement à la même famille politique. Ce qui arrive avec le Bloc démontre le caractère irréformable du PQ en matière d’indépendance. Si les plus indépendantistes du Bloc suscitent autant de chicane à l’interne, c’est qu’il y a une véritable résistance dans le camp adverse à renouveler le parti vers une affirmation indépendantiste plus assumée et actuellement ils sont majoritaires 7 contre 3, comme c’est le cas au PQ. Aussant lui-même a déjà renoncé à ses convictions d’indépendantiste plus affirmé que pour revenir au PQ en tant que député et certains croient encore qu’il est possible de changer le PQ de l’intérieur, alors que Martine n’arrive même pas à le faire avec seulement 10 députés. Tu ne peux rien renouveler avec une majorité de députés et de fonctionnaires du parti qui ont davantage peur de perdre leur job que le goût de prendre le risque de réaliser l’indépendance.

    • Je pense que votre dernière phrase résume bien cette crise. Les 7 démissionnaires ont peur de perdre leur job. L’objectif principal du Bloc n’est pas de mieux faire fonctionner le Canada mais de cibler les nombreux enjeux qui défavorisent constamment le Québec au sein de la Fédération et de les faire connaître, de faire preuve de pédagogie, ce que les députés actuels et même passés n’ont pas fait. Martine Ouellet est très articulée. et sait trouver les arguments convaincants. Je l’appuie totalement et j’espère que les insatisfaits prendront leur retraite.

  5. On m’explique comment depuis 2014 et l’arrivée de Mario Beaulieu et plus tard Martine Ouellet, le Bloc ne fait que chuter avec sa nouvelle stratégie qui mise 100% sur l’indépendance et qui prêche seulement à des convertis?

    • La raison est simple, le Bloc est à la remorque du PQ et de sa stratégie attentiste qui consiste actuellement à faire comme le PLQ et la CAQ, soit de s’engager à entreprendre aucune démarche vers l’indépendance dans le prochain mandat.

      • @Réjean Pesant

        Le fédéralisme est justement à 70% grâce à la stratégie attentiste du PQ . Pour ma part, le PQ n’est plus le véhicule pour faire l’indépendance depuis Lucien Bouchard et encore moins depuis l’épisode sur la charte des valeurs.

  6. Ancien militant du Bloc j’ai pu voir les stratégies d’épuration politique utilisées par le Bloc. Moi, ce que j’ai vu, venait de Stevens Héroux (alors DG) et Xavier Barsalou-Duval. J’ai vu des exécutifs complets quitter devant des pratiques disgracieuses. Tout ceci afin d’évacuer les exécutifs et les instances de leurs éléments non Pro-Martine. Ce groupe pro-Martine n’a visiblement pas digéré sa défaite (2 fois) au PQ. Ils ne comprennent pas. Martine Ouellet a reçu un gros 17 % des votes des membres du PQ, le plus grand rassemblement indépendantiste. Option Nationale, qui partage les vues de Martine Ouellet et qui a investi et noyauté le Bloc, n’a jamais réussi à faire élire un seul député et se tenait à moins de 1 % des votes. Mais c’est pas assez pour qu’ils comprennent. Ils tentent actuellement de noyauter le PQ (Pointe-Aux-Trembles). Ils ne comprennent toujours pas. Ni les objectifs, ni les pratiques, ne permettront de rallier les indépendantistes et encore moins l’ensemble de la population. Je souhaite le départ de Martine Ouellet, de Mario Beaulieu et de Xavier Barsalou-Duval pour le bien du mouvement indépendantiste et du Québec.

    • En réalité, le départ de Martine et de sa gang est souhaitable afin d’accélérer la mort du PQ, car actuellement le PQ est devenu l’obstacle numéro UN à l’indépendance. La majorité des membres du PQ sont désormais trop déconnecté de la réalité politique pour être en mesure de faire des bons choix politique pour la cause indépendantiste.

    • Je suis tout à fait d’accord. Et au lieu de fesser de tous bords pour exiger notre consentement expliquez-moi pourquoi, avec autant de certitudes, aucun des radicaux appuient la demande des autres pour exiger un vote de confiance par TOUS les membres du Bloc. Seraient-ils tous complices du piratage de NOTRE parti pour se démarrer un autre parti à mème NOTRE caisse électorale ???

  7. LA LETTRE, initié par Gilles Duceppe et Pierre Paquette, est aussi signée par : Guy André ; Claude Bachand ; Vivian Barbot ; Josée Beaudin ; Bernard Bigras ; France Bonsant ; Robert Bouchard ; Paule Brunelle ; Claude DeBellefeuille ; Nicole Demers ; Johanne Deschamps ; Luc Desnoyers ; Odina Desrochers ; Jean Dorion ; Christiane Gagnon ; Roger Gaudet ; Monique Guay ; Claude Guimond ; Marc Lemay ; Yves Lessard et Richard Nadeau.

    Tout ce beau monde doivent leur élection au BQ et son chef Gilles Duceppe, mais aussi leur retraite prématurée de 2011, balayés qu’ils furent par la vague orange. Or, il n’ont pas compris que leur recette était périmée et s’illusionnent en croyant qu’avec la sempiternelle approche attentiste, les résultats seront différents…

    Ont-ils et elles réalisé qu’en signant cette missive méprisante envers une alliée de la cause indépendantiste, ils se sont prêté-es à une manoeuvre ignoble, indigne et méprisante envers les membres du BQ qui ont élu Madame Ouellette par acclamation, faute de candidat-e représentant leur vision dogmatique ?

    L’histoire retiendra de ce sombre épisode un désaveu de la cause pour le Pays du Québec et un rejet antidémocratique des membres du Bloc Québécois.

    • En effet….On dirait bien que la diplomatie et la démocratie ne leurs ont pas été inculqués et que ces radicaux utilisent cette ignorance comme arme ..!

  8. Enfin de l’air frais …, avec cette opinion de Gauche.
    Plusieurs de nous-autres sont rendus dans le putch … et faut pas s’laisser prendre à ça.
    Sinon, nous n’aurons plus à dire l’Indépendance, non seulement tu-suite au Bloc mais aussi, au Parti québécois à court terme …
    Signé 65 ans, en faveur de la retraite des Sept à défaut de consentir au ‘Mot’

  9. MARTINE OUELLETTE n’est qu’une démagogue orthodoxe.Le role du bloc,devrait etre de DÉFENDRE LES INTÉRETS DES QUÉBÉCOIS,et par le fait meme des provinces,face a l’ogre fédéral.UN LEADER,par définition,EST UN RASSEMBLEUR.OUELLETTE est tout sauf une rassembleuse.Alors,que pour la prochaine élection fédérale,le QUÉBEC aurait besoin d’un BLOC FORT,pour contrer LE ALL CANADIAN TRUDEAU,EXCEPT THE FRENCH,elle massacre tout.Personnellement,je suis souverainniste,MAIS JAMAIS JE NE VOTERAIS POUR OUELLETTE ET SA GANG DE MONGOLS.L,indépendance se fera a QUÉBEC,PAS A OTTAWA.Avec l’effondrement du NPD ET DU PCC,le bloc pourrait fortement ressuscité,et ramassé énormément de comtés.SAUF QUE OUELLETTE EST DÉTESTÉE PAR LA POPULATION.Les québécois DÉTESTENT LES EXTRÉMISTES.LES GRANDS,LÉVESQUE,BOUCHARD,étaient des gens respectueux de la démocratie………

    • Sa gang de mongoles. On reste poli svp. on vous écoute et on vous lit. Mais si vous nous insultez, je vais juste effacer vos messages. Merci.

    • Je partage votre raisonnement sauf bien entendu les insultes genre mongoles… Malheureusement on ne fait pas suffisamment l’historique de la carrière politique de Martine Ouellet depuis sa première mise en candidature qu’elle a perdue , qu’elle devait se rallier , qui ne l’a pas fait, qui a claqué la porte dans la discorde et emmené avec elle la moitié de l’exécutif divisant la circonscription qui était à ramasser à la petite cuillère par la suite…Selon elle, encore une fois, cette gang là qui travaillait pour le PQ depuis je dirais 1973 faut le faire quand même comme bénévole, n’était pas assez indépendantiste pour elle et sa garde rapproché, qui sont les mêmes qui aujourd’hui proclament encore que l’entourage du Bloc des 7 ne l’est pas suffisamment comme si elle avait le monopole de ce qu’est un indépendantiste.. Crois ce que je dis ou meurt. Son parcourt politique est semé de chicane, de claquage de porte… Elle est une guerrière ce qui est bien en soit on en a besoin au mouvement mais pas comme cheffe. Ce n’est pas une travailleuse d’équipe si tu ne pense pas comme elle, devrais-je ajouter et ne suis pas le seul à le dire. Elle s’entend merveilleusement bien avec sa garde rapproché qui pense comme elle. Faites un petit test.. contestez la pour voir. Je l’ai fait dans le passé dans une fête organisée pour célébrer Noël… Sa dernière phrase fut d’une conversation d’une dizaine de minutes fut : Tu n’es pas un Indépendantiste d’abord… Et bien moi qui milite depuis 45 ans au parti, je me demande bien c’est quoi être un indépendantiste.. Me serais-je trompé durant tout ce temps ? Toutes ses heures de bénévolats pour tenter de faire entrer un candidat ou une candidate dans une circonscription comme DOC ou à d’autres fonctions pour le PQ ou le Bloc en 94 tiens en est un exemple, sans que je sois un vrai indépendantiste ? Une chance que Martine était là pour me faire voir la lumière…! Tellement pathétique son commentaire.. Être indépendantiste c’est peut-être de penser comme Martine..! Triste constat !

    • un goles c,es une personne qui ce bat pour ces convictions malgré tout les sarcasses la cabale fait par les 7 nains et leur ancien chef qui se dise independantiste liberal faire semblant de la vouloir sans le faire pour bien parraitre lolll en general on voit ces personnages ce cacher tres profond on les ENTEND JAMAIS sont juste la en signe de representant pour leur paye,par contre quand un goles veut faire bouger les choses ils se ralies les peureux en gang sont rusée demoniac pret a attaquer difammer hummm des vrai pur hypocrite double visage pret a tout pour detruire les goles lollllll c,es pas avec des gens comme eux qu,on batis un quebec non
      mon je prefere des travailant goles on sait ou il s,en vont c,es clair vive les goles

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  11. CHÈRE MARTINE
    Je suis indépendantiste depuis l’avènement du Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN) donc, depuis les années 60. J’ai vu passer et disparaître tant de personnages courageux et convaincus de la nécessité pour le Québec de se prendre en main et de devenir un pays. Je les ai vu souffrir et j’en ai vu mourir. Aujourd’hui, j’ai peine à voir où s’en va cette quête à laquelle je crois toujours. Je ne peux ni ne veux prendre parti dans la joute qui se livre sur la colline et dans les coulisses mais, malgré ton courage, ton potentiel et tout mon respect, je t’en prie, pars avant d’y laisser ta peau.
    Sylvia Pelletier-Gravel

  12. Tanné des chicanes d’egocentriques peut t’on aller de l’avant. La cause avant tout .

    En se mettant des batons dans les roues constamment les independentistes n’avanceront jamais à faire l’indépendance .

  13. Nous on n’a pas accès aux pages éditoriales ni aux micros des merdias. Simplement qu’on est la majorité silencieuse et on se tient solidement en rangs serrés derrière notre Jeanne d’Arc nationale. On vomit tous ces carriéristes bon-ententistes !

  14. Bang. Excellent texte Patrick. L’enjeu pour les indépendantistes est clair ; il faut s’unir! Et il reste à espérer que cette espèce de campagne de salissage ne réussira pas à nous affaiblir, que la vérité se fera également entendre aussi fort que les hauts-parleurs qui crachent non-stop que Martine est «intransigeante», «écrasante» et la seule coupable de cette dispute d’idées.

  15. Les luttes intestines sont le pire ennemi d’un parti ou d’un mouvement dont on espère plutôt l’unité et la solidarité de ses membres. Il est pour le moins triste de constater que les vues et les aspirations divergeantes ne puissent que diviser au lieu de rallier dans le meilleur intérêt commun. On encense l’expression « faire de la politique autrement », mais force est d’admettre que même au sein du Bloc, il y a loin de la coupe aux lèvres. Le cheminement de ce parti né dans des conditions et circonstances particulières est peut-être le reflet de miroir du parcours également laborieux de son parti frère.

  16. Cette guérilla idéologique entre les anciens et les nouveaux au Bloc me questionne beaucoup sur la création de ce parti issu des Conservateurs. De voir aller Bouchard depuis a de quoi inquiéter et avec le recul de réaliser comment le référendum de 95 c’est terminé dans un cul de sac où l’affaire du vol de démocratie fut étouffée par un climat d’austérité de déficit zéro. Duceppe qui prend la relève du Bloc se commettra à plusieurs reprise avec des propos rassurants pour les financiers pronant l’alignement économique sur les États-Unis. Il en rajouta par des déclarations rassurantes d’appuis à Israël. Y aurait-il l’ombre d’un doute que des tireurs de ficelles liés aux intérêts financiers juifs soient à la source de cette cabale à l’encontre de Martine Ouellet et de la tête nouvelle du Bloc qui veut faire bouger la marche vers l’indépendance? L’esprit conservateur transparaît chez d’anciens du Bloc depuis la vague orange. Plusieurs ont cheminés vers la CAQ un parti qui ne propose-t-il pas de défendre les intérêts du Québec résigné face à Ottawa… un questionnement que je vous laisse car il y a peut-être là matière à enquête pour votre journal ?

  17. Il ne s’agir pas de luttes fratricides, Le PQ et le Bloc ont abandonnés toute lutte sérieuse s’ils sont en dehors du cadre étroit des institutions parlementaires. Ils n’ont ni le courage ni la colonne vertébrale qu’exige l’immense défi que constitut la lutte de masse pour l’indépendance qui déborde le cadre institutionnel. Les acquis de l’émancipation national, aujourd’hui menacés, ont été le résultat de combinaison de dure luttes qui enveloppaient tous les aspects sociales et nationales. C’est encore pour la défense de ces acquis que nous nous battons auxquels s’oppose le PQ et le Bloc. Ces justement dans cette lutte que nous avancerons dans notre lutte de libération qui est impossible dans le cadres ses institutions oppressives rigides du fédéralisme.
    Il faut se tourner résolument avec ceux qui luttent réellement et qui vont de plus en plus vers QS. C’est parti qui considère notre libération nationale dans toutes ces dimensions comme projet global et inclusif.

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