Retour aux sources… d’une exploitation

  • Recension critique de Chercher le courant, film de N. Boisclair et A. de Gheldere, journal Le COUAC, disponible aux kiosques Les Messageries de la Presse Internationale. (http://www.lecouac.org/)

 « Je dis souvent qu’il ne faut pas sous-estimer la capacité des gouvernements à se tromper » – Autobiographie de Jean Charest.

 Sur la Côte-Nord, tout près d’Havre-Saint-Pierre, coule la rivière Romaine. D’ici 2020, ce flot d’or bleu deviendra la 14ième des 16 plus longues rivières du Québec à être harnachée afin d’en créer une source d’énergie supplémentaire, moyennant l’énorme somme de 10 cents par kilowatt-heure.

L’art de dire n’importe quoi !

Dans Le Soleil d’aujourd’hui, Gilbert Lavoie se commet dans un texte lui permettant de revenir sur l’affaire Michaud. C’est très bien.  Mais il se permet au passage d’écorcher notre campagne contre les grands donateurs du PLQ.  Ce qui est moins bien, mais qui était quand même prévisible.  Après tout, l’art de dire n’importe quoi est bien répandu dans le camp fédéraliste lorsque vient le temps de traîner dans la boue les éléments les plus turbulents du mouvement indépendantiste.

Une commission d’enquête « citoyenne »

À l’évidence, ceux qui profitent du portefeuille du Parti libéral du Québec ne sont pas contents.  Ils n’apprécient aucunement notre opération visant les grands donateurs de ce parti canadien en terre Québec.  Ils veulent nous faire payer chèrement notre audace.  Mais savez-vous, je m’en fous complètement.  La situation actuelle exige qu’on s’intéresse très sérieusement au financement du Parti libéral du Québec qui forme un gouvernement qui pue la corruption.  Et c’est ce que nous faisons.  Et c’est ce que nous continuerons de faire malgré les mensonges, les insultes et les menaces qui sont dirigés contre nous.

Reconstruire l’image de Jean Charest

Tous en conviennent :  Jean Charest dirige actuellement un gouvernement à la dérive.  Le chef libéral ne parvient plus à obtenir l’écoute des Québécois.  Ces derniers sont formels :  ils veulent se débarrasser de celui qui ne veut pas les écouter.  Les jeux sont-ils faits ?  Peut-être.  Mais pas sûr non plus.

Pauline peut souffler…un peu !

La partie n’était pas gagnée d’avance pour le Parti Québécois, et ce, même si les scandales à saveur de corruption ne cessent d’éclabousser le parrain Jean Charest et son gang.  Je parle bien sûr de l’élection partielle qui s’est déroulée, hier, dans Kamouraska-Témiscouata et que le PQ a remportée de justesse.  Assurément, cette victoire donnera un peu de répit à Pauline Marois, elle qui ne cesse de recevoir des coups à cause de son leadership déficient.

La pétition contre le collabo en chef

La pétition exigeant la démission de John James Charest n’était plus disponible à 10 h 50, le 16 novembre 2010, lorsque j’ai essayé de consulter le site de l’Assemblée nationale pour voir où en était le nombre de signatures. Le serveur était sans doute débordé. Comme le rapportaient Vigile et plusieurs médias le soir du 15 novembre, date anniversaire de la prise du pouvoir par le Parti Québécois de René Lévesque, en 1976, la pétition avait recueilli plus de 40 000 signatures en une seule journée d’existence. Vigile indique qu’à 10 h 15 le matin du 16 octobre, le serveur avait enregistré 64 641 signatures. À ce rythme, c’est au moins la moitié de la population du Québec qui aura signé la pétition à l’échéance du 15 février 2011.