Gordon Bernstein à l’OQLF

Depuis son arrivée à la tête de l’État québécois, Jean Charest nous a amplement habitués aux nominations partisanes, aux conflits d’intérêts et aux graissages de pattes des amis du régime.  L’Office québécois de la langue française (OQLF) n’y a pas échappé.  Cet organisme est aussi dans le collimateur des libéraux depuis des années, leurs alliés se retrouvant sur son conseil d’administration, et on sait très bien pourquoi.

On ne se replie pas !

Constatant le sort qui fut réservé au Bloc Québécois le 2 mai dernier, plusieurs indépendantistes sont aujourd’hui tentés de fermer boutique pour mieux se concentrer sur la guerre que nous avons à mener au Québec.  Un tel repli constituerait une grave erreur stratégique.  Par conséquent, je dis fermement non à la cessation des activités du BQ.

C’est maintenant le tour des « purs et durs »

C’était écrit dans le ciel que ça arriverait un jour ou l’autre. Aussi brutalement aurait été difficile à prédire, mais un fait demeure : se prétendre souverainiste sans jamais travailler à l’avancement de ce projet a des conséquences. Le Bloc l’a appris hier à ses dépens. Bien des indépendantistes en ont eu marre de se faire prendre pour des valises par un parti qui, par sa mollesse et son obséquiosité légendaires, ne faisait rien pour accélérer la marche du Québec vers la liberté. À cause de cela, ces indépendantistes ont appuyé une autre formation que le Bloc ou sont demeurés chez eux au lieu d’aller voter, avec les résultats que l’on connaît.

Colère électorale

Demain est enfin le jour J.  « Enfin » dans le sens que le supplice achève.  L’on saura alors si le cataclysme annoncé aura bel et bien eu lieu, si la vague orange, en pleine saison des inondations, aura éclaboussé le Québec.

Je refuse d’être un terroriste!

Ok, admettons que l’indépendance est une solution radicale… Elle reste quand même une solution à une situation qui nous emmerde radicalement depuis 250 ans. Ce n’est pas d’hier que les états coloniaux justifient la répression des mouvements décentralisateurs, indépendantistes et sociaux en les taxant de radicaux et de terroristes. Si nous ne sommes pas assez radicaux, ils le seront en notre nom, comme dans les années soixante lorsqu’ils ont organisé des activités du FLQ. Il ne faut pas les laisser mettre en place l’instabilité sociale et politique qu’ils ont besoin pour nous écraser une fois de plus.

Le congrès du brasse-camarade !

Au Parti Québécois, un congrès s’avère toujours une opération de haute voltige qui peut déraper à tout moment.  De ce fait, les chefs les craignent comme la peste et les préparent méticuleusement ; ils veulent que tous marchent au pas, dans la direction préalablement établie.  Défi s’il en est un quand on connaît la propension des souverainistes à faire preuve d’indiscipline.  Pas pour rien que les congrès sont de moins en moins tenus régulièrement ; ils épuisent les directions.

Là, ça va faire !

Depuis notre grande victoire contre le Canada dans le cadre de l’opération 1759, c’est-à-dire la reconstitution de la bataille des Plaines d’Abraham qui a été annulée grâce à nous et remplacée par le magnifique Moulin à paroles, les fédéralistes extrémistes prennent un malin plaisir à dire que les RRQuistes sont des terroristes.  Les conservateurs ont reparti le bal, dernièrement, afin d’embarrasser Gilles Duceppe.

Les députés faisant acte de désobéissance civile.

S’inspirer des Catalans ?

Depuis quelques années, je suis avec assiduité ce qui se passe en Catalogne.  Le charcutage (pour y éliminer les articles concernant l’identité catalane) du nouveau contrat d’autonomie par le Tribunal constitutionnel d’Espagne il y a quelques mois de cela a relancé cette nation conquise par l’Espagne sur le chemin de l’indépendance.

Du côté de la dignité et du respect

C’est de plus en plus certain, le prince britannique William et son épouse feront une visite officielle au Québec cet été, et à nos frais svp, comme toujours. Cette visite devrait même avoir lieu à Québec le 3 juillet, jour qui commémore la fondation de la capitale de l’Amérique française. Ils ne manquent pas de culot et de suffisance ces gens-là! Or, devant l’imminence de cette visite, principalement quatre types de réaction se font ressentir.