Fini le niaisage : au travail!

Plus on y pense, plus la défaite du PQ pourrait être salutaire pour le mouvement indépendantiste, car le moment de la clarté est venu. Ou bien le PQ met l’indépendance au coeur de son discours, de ses actions et de ses campagnes électorales, ou bien il abandonne son option fondamentale. Ce que les Québécois ont rejeté lors de l’élection, ce n’est pas l’indépendance. C’est plutôt un parti qui n’avait à offrir que gêne, hésitation et improvisation par rapport à l’article un de son programme… Maintenant, fini le niaisage.

Restons debout patriotes

Et voilà, le verdict populaire est tombé, un gouvernement majoritaire libéral. Là, il va y avoir beaucoup de personnes pour accuser le peuple québécois d’être vraiment des imbéciles, peut-être pour une partie, je peux le concéder. Mais il y a surtout une bonne partie du peuple qui est écoeurée au plus haut degré de la politique actuelle. Réglons tout de suite la question de la division du vote : le vote péquiste a été divisé par les libéraux et les caquistes, essentiellement. Comme quoi les clowns qui font la girouette entre les trois sont les vrais imbéciles heureux, des ignorants de la politique ou des pleutres qui cèdent au chantage de l’élite et aux sondages truffés de demi-vérités des médias. Les résultats d’ON et QS sont principalement ceux de votes de convictions, acquis chèrement grâce au travail de terrain acharné, j’en ai une petite idée maintenant pour l’avoir vécu.

Les idées avant la partisanerie

L’opération à laquelle j’ai participé et qui a abouti hier avec la publication d’une lettre appelant, sous certaines conditions sine qua non, à un rapprochement entre Option nationale (ON) et Québec solidaire (QS) soulève bien des commentaires sur les internets.  Des positifs bien sûr, mais des négatifs également.