La charte qui tue!

Où êtes-vous Monsieur Drainville?

Ça y est! Nous sommes rendus à l’évidence et acceptons votre charte et sommes prêts à l’endosser.  Nous acceptons toutes les alinéas et nous sommes en accord avec ses lignes directrices.  Vous avez eu raison et nous sommes sincèrement désolés de notre entêtement et obstination.

Monsieur Drainville; les conséquences de notre acharnement à votre charte sont fâcheuses.  Le continent africain pleure sa progéniture et sa finale de coupe d’Afrique n’aura aucun goût de joie ni de festivité réjouissante.

Je me suis mis sur mon 31 pour les célébrations du 150e, mais hélas, ça va être une célébration avec un goût d’amertume à penser aux veuves et aux disparus chers qui vont manquer à l’appel.

Le Canada a une grosse boule dans la gorge et les festivités sont désormais maculées et entachées de sang et je ne vous parle pas du 375e de Montréal ni de l’état d’esprit de notre cher maire, Denis Coderre.

Ma fille de 11 ans a peur de perdre son père.  Elle m’a interdit d’aller à la mosquée et de me rendre aux boucheries Halal.  Elle m’a demandé de m’assimiler et de changer mon prénom.

Monsieur Drainville, le Québec s’est ramassé avec six (6) veuves et dix-huit (18) orphelins.  Appelons-les comment? Les orphelins de la charte ou de Bissonnette?

Je m’ennuie de mon Québec, le havre de paix, de mon Québec fraternel, de mon Québec accueillant et de mon Québec de Gérald Godin.  Je me désole de mon Québec qui est devenu, par les temps qui courent, une destination vers un enfer clé en main.  Un Québec d’opportunistes, de vampires et de dealers de haine.

Monsieur Drainville! On aurait dû accepter la charte dès sa proposition.  Actuellement, le Maroc se questionne, l’Algérie s’interroge, la Tunisie se demande et la Guinée est éberluée et bouche-bée.

Je suis prêt à me sacrifier, à m’immoler, à me payer de ma personne, à me dénuer et voire même, à me faire hara-kiri comme Dédé Fortin pour que vous me rendiez mon Québec d’avant la charte.

Monsieur Drainville! J’aime votre charte.  Je l’embrasse, je l’enserre, je l’adopte et je l’épouse.  Pas comme une quatrième épouse! Jamais sans ma charte.  Je divorce la première et je me mets en couple avec la charte.

Monsieur Drainville! Je me soumets et vous en prie, dites-leur d’arrêter de nous tuer.  Je vous implore en vous invoquant, dites-leur de lâcher la lâcheté de nous massacrer.  S’il vous plaît et je vous en supplie.

Ce texte est à la mémoire des victimes de Polytechnique et de la Grande mosquée de Québec.

Houari Weldmaraval
weldmaraval@yahoo.fr

Posted in chroniques politique québécoise, Journal Le Québécois.

5 Comments

  1. Trop de haine chez cet homme, faudrait le surveiller. Il fera probablement un geste malheureux… Mais pourquoi publier ce genre de commentaire, sinon pour surfer sur la vague? Votre site ne sent pas très bon aujourd’hui.

  2. Tentative de victimisation non seulement maladroite mais qui va même jusqu’à discréditer son auteur. La question de Monsieur Lajeunesse est pertinente: pourquoi publier une telle chose?

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