La bataille de la mémoire – Nouvelle édition

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Après le succès de la première édition de l’essai historique La Bataille de la mémoire en 2007, les Éditions du Québécois sont fières de vous présenter une nouvelle version de l’ouvrage majeur de René Boulanger.

Invasion britannique. Conquête. Des événements qui allaient pour longtemps sceller le sort des habitants de la Nouvelle-France. Inévitable, la défaite? Dans cet ouvrage, René Boulanger remet en question l’unanimité des historiens à présenter ainsi la Conquête, pour proposer une nouvelle interprétation.

Préface de feu Pierre Falardeau, cinéaste 
Postace de J.R.M. Sauvé, expert en géopolitique

Product Description

Après le succès de la première édition de l’essai historique La Bataille de la mémoire en 2007, les Éditions du Québécois sont fières de vous présenter une nouvelle version de l’ouvrage majeur de René Boulanger.

PRÉSENTATION

Invasion britannique. Conquête. Des événements qui allaient pour longtemps sceller le sort des habitants de la Nouvelle-France. Inévitable, la défaite? Dans cet ouvrage, René Boulanger remet en question l’unanimité des historiens à présenter ainsi la Conquête, pour proposer une nouvelle interprétation.

Pour expliquer la Conquête, on fait généralement valoir le déséquilibre démographique entre la Nouvelle-Angleterre et la Nouvelle-France, omettant que cette dernière était une société militaire dotée d’une puissante armée de miliciens.

Or, la loi du nombre ne joue pas ici, comme pour Israël, société encerclée de 300 000 000 d’Arabes, mais dotée d’un système militaire calqué sur celui de la Nouvelle-France. Et si Israël a l’appui des U.S.A., la plus grande puissance au 18e siècle, c’était la France.

La loi du nombre est un leurre. Boulanger souligne notamment que nos ancêtres pouvaient miser sur une alliance amérindienne de 200 000 individus et, si les historiens mentionnent l’armada de 40 000 hommes de l’amiral Saunders qui emmena l’armée anglaise à Québec, il faut souligner que Wolfe n’avait en 1759 que 9 000 hommes contre 14 000 pour Montcalm. La Nouvelle-France pouvait se défendre.

La loi du nombre ne peut expliquer la chute de la Nouvelle-France et cet ouvrage met plutôt en lumière la crise du commandement comme cause de la défaite. Là où Vaudreuil réussit à développer son système militaire, il gagna. Pendant qu’il fut le supérieur de Montcalm, l’alliance franco-indienne remporta victoire sur victoire. Lorsque le commandement lui fut retiré, ce fut la prise de Québec. Redevenu chef des armées, Vaudreuil réussit à remporter une dernière victoire à Sainte-Foy. Trop tard.

C’est donc une nouvelle interprétation emballante de notre histoire que lecteurs et historiens sont ici conviés à découvrir ou à redécouvrir, dans une nouvelle version, après le succès marqué de la première édition (2007).

Préface de feu Pierre Falardeau, cinéaste 
Postace de J.R.M. Sauvé, expert en géopolitique