Libérer la parole indépendantiste

L’Organisation du Québécois est née en 2001. L’objectif de ses fondateurs était de briser le monopole dont jouissent les fédéralistes sur l’information au Québec. Chez nous, on considère qu’il est impératif de libérer la parole indépendantiste si on veut travailler plus efficacement à l’obtention de notre indépendance nationale.

Au fil des ans, les artisans de l’organisation du Québécois ont multiplié les scènes sur lesquelles ils interviennent. Au journal Le Québécois se sont donc ajoutés une maison d’édition (les Éditions du Québécois), une radio internet (QuébecRadio) et un mouvement militant (le Réseau de Résistance du Québécois).

Ces outils nous ont permis d’ébranler à de nombreuses occasions les colonnes du temple canadien. C’est en effet l’organisation du Québécois qui est à l’origine de l’histoire concernant le passé indépendantiste de Michaëlle Jean; nous avons également révélé que Jean Charest n’avait pas les moyens de se payer ses luxueuses résidences, forçant ainsi ce chef libéral à admettre qu’il touchait un salaire secret de 75 000$ par année de son parti; nous avons également forcé l’Office de la langue française à admettre qu’il n’avait jamais produit les études qui auraient prouvé, toujours selon cet organisme, que le français se porte bien à Montréal; nous sommes également à l’origine de l’histoire concernant l’entente secrète liant La Presse et Radio-Canada; et ce sont nos militants qui ont forcé l’annulation de la reconstitution de la bataille des plaines d’Abraham et qui ont contraint le prince Charles d’Angleterre à rentrer par la porte d’en arrière d’une caserne militaire de l’armée canadienne. Ce sont là quelques exemples de nos réalisations.

L’organisation du Québécois s’est fixée deux grands objectifs: réunir les militants indépendantistes qui ne se sentent pas vraiment à l’aise avec la vie de parti politique et qui désirent militer plus librement, et ce, afin de canaliser leurs énergies dans des projets qui servent efficacement la cause indépendantiste. Ces militants peuvent agir dans l’un ou l’autre des volets de notre organisation afin de marquer des points contre les forces fédéralistes. L’autre grand objectif que nous nous sommes donné consiste à agir à titre de chiens de garde de la cause indépendantiste. Trop souvent, des carriéristes et des opportunistes se sont servis de cette cause à des fins personnelles. Pour nous, cela est inacceptable. Et nous ne nous gênons pas pour dénoncer ceux qui agissent ainsi, qu’ils oeuvrent au PQ, au BQ ou ailleurs.

En résumé, nous pouvons dire que l’organisation du Québécois concentre toutes ses énergies dans le combat indépendantiste. Ni de gauche, ni de droite, cette organisation marche d’un pas résolu vers la liberté.