La trahison comme mode de mort

Il y a avait hier le lancement du livre de Pierre Schneider. « La trahison comme mode de mort. » Écrit sur le mode poétique, il dénonce toutefois avec indignation le passage facile de nos élites politiques dans le camp des exploiteurs du peuple québécois. Lucien Bouchard et André Boisclair devenus des salariés des pétrolières exploiteuses du gaz de schiste, imaginez si Michel Chartrand, René Lévesque, Pauline Julien, Pierre Farlardeau ne doivent pas se retourner dans leur tombe.

Mais il y a trahison et trahison, dans le cas de Bouchard et Boisclair, le mercenariat est si évident qu’il nous rend presque service. Au moins, ces deux là sont si discrédités qu’ils ne pourront plus prétendre diriger un parti souverainiste. Politiquement, ils sont morts et dieu merci, on peut dire : bon débarras!