L’indépendance et le cimetière

Mon ami Patrick Bourgeois vient à nouveau de me mettre un sac sur les épaules. Une chronique à toutes les semaines, mais heureusement qui permettra grâce aux autres collaborateurs du journal Le Québécois d’assurer une présence quotidienne sur la toile internet.  Dimanche dernier, je suis allé me recueillir sur la tombe de Pierre Falardeau au cimetière Notre-Dame des Neiges. Le sculpteur Armand Vaillancourt y a installé un monument d’une émouvante sobriété mais qui en même temps produit une impression violente et passionnelle.  Je garderai pour moi tout l’éventail de réflexions que cette visite a su produire mais j’en livrerai au moins une. C’est une question. Qu’est-ce que Falardeau penserait de tout ça?