Chroniques de Pierre-Luc Bégin
Mardi, 16 décembre 2014 | 
Écrit par Pierre-Luc Bégin   

Les ouvrages portant sur l’avenir du Québec ont été nombreux à sortir des presses cet automne, signe que la question nationale intéresse toujours grandement les Québécois, quoi que disent les propagandistes fédéralistes. Parmi ces ouvrages, un intéressant recueil collectif (auquel j’ai eu l’honneur de contribuer) se démarque : Le Québec à l’heure des choix – Regard sur les grands enjeux (Éditions Dialogue Nord-Sud). Vos emplettes des Fêtes ne sont pas complétées? Voilà un livre à mettre sous le sapin de Noël!

 
Samedi, 13 décembre 2014 | 
Écrit par Marie-Ève Richard   

Hydro-Québec, notre société d'État, a privatisé une partie de ses activités pour s'en mettre dans les poches, et tout ça sans nous consulter. La population étant la seule sociétaire réelle auparavant, le gouvernement n’aurait dû être qu’un groupe de représentants du peuple. Mais leur seul souci à ces gouvernants, c'est leur propre bien acquis sur le dos des travailleurs, le temps d'un mandat. Et cette privatisation, c’est leur bonne idée pour étendre leur emprise sur les usagers, sans que les efforts de ces derniers ne soient jamais récompensés. Profitable pour les administrateurs qui la contrôle cette société d’État, mais certainement pas pour vous, simples utilisateurs du service.

 
Chroniques de Jules Falardeau
Mardi, 09 décembre 2014 | 
Écrit par Jules Falardeau   

Ça fait un bout de temps depuis ma dernière chronique. En fait, mon rythme a été brisé parce que j'ai dû écrire des textes pour les soirées cabarets des auteurs du dimanche, des soirées super sympathiques et comiques avec plein de jeunes auteur(e)s et humoristes. Franchement, ça vaut le déplacement, restez à l'affût lorsque la saison reprendra au printemps.

Sinon, l'un des problèmes lorsqu'on est écrit des blogues ou des chroniques pour un média internet, c'est qu'on a tous envie que notre texte soit partagé et donc lu par le plus grand nombre de personnes, et c'est assez normal. Sauf que ça crée une dynamique un peu étrange. Pour qu'un texte soit partagé et lu par le plus de gens possible, il faut (pas obligatoirement mais disons que ça aide) qu'il touche un sujet d'actualité. Alors souvent on lit des textes où la personne s'est empressée d'écrire quelque chose sur le sujet, pour générer des clics. Souvent aussi, je lis un texte rempli de bonnes intentions, mais où on défonce des portes ouvertes, on va dans l'opinion consensuelle. Quand je lis ce genre de texte, je me dis : « Vraiment, tu as utilisé de ton temps et de ton énergie pour pondre ça! ». On ne réfléchit plus. On ne prend plus le temps d'analyser. On se garroche et on publie. Seize minutes après l'incident, on a résolu le mystère de l'Ukraine. Quatre tweets plus tard, on connaît tout de la situation en Syrie. Ces jours-ci, je décide donc de me faire un cadeau de Noël avant le temps. J'écris pour le plaisir. J'écris sur les sujets que je veux, d'ailleurs j'en ai une belle liste : le pétrole, les téléphones intelligents, la droite hot-dog, l'éclatement social, l'islamophobie, le Monde diplomatique, etc. Partagez mes prochains textes ou pas, soyez d'accord avec moi ou pas,  ça ne changera rien. Bon, allons-y.

 
Lundi, 24 novembre 2014 | 
Écrit par Benoit Marceau   

Ça faisait quelque temps déjà que la nouvelle flottait dans l’air, mais depuis peu cela est maintenant officiel. Le Parti communiste du Québec (PCQ) abandonne son statut de collectif au sein de Québec solidaire (QS) afin d’embrasser sa pleine liberté. Il est vrai que depuis un certain temps déjà, mais surtout depuis les débats autour de la Charte des valeurs sur lesquels le PCQ avait pris une position favorable contrairement à QS, les membres du PCQ avaient de plus en plus de désaccords avec la ligne du parti-phare et cela se reflétait de plus en plus sur leur positionnement politique. Évidemment, cette rupture est le résultat d’un long processus de grand écart que le parti, j’en suis sûr, tenta de réduire autant que possible à l’interne. Mais comme tous ceux qui suivent minimalement QS ont probablement eu tôt fait de constater, certains courants du parti ont plus ou moins été écartés depuis l’entrée de QS à l’Assemblée nationale.

 
Samedi, 08 novembre 2014 | 
Écrit par Jean-François Carrier   

À Ottawa, il y a quelques semaines, un zouave en kilt armé d’une carabine vide, planté au pied d’un monument devant lequel il devait monter une garde honorifique flanqué de son compère, un autre zouave en kilt, a été abattu. Hier, les Canadians, 36 000 fois plus militaristes que les Québécois, lui ont offert de pathétiques funérailles régimentaires. La semaine dernière, le Canada pleurait. Et moi, tout seul dans mon char, je souriais. Ce n’est pas que je trouve qu’il y ait quoi que ce soit de drôle dans la mort d’un homme. Loin de là. Mon sourire venait plutôt du fait que tout ceci est franchement grotesque.

 

J’ai peur

Vendredi, 24 octobre 2014

L’indépendance : le début du combat

Vendredi, 17 octobre 2014

Le mépris pour l'accent québécois

Mardi, 09 décembre 2014

Réfléchir avant d'agir

Mardi, 16 décembre 2014
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